Vivre en famille : le bonheur, le bazar... et tout le reste !

Témoignage

Le point allaitement de Camomille : allaiter, tout simplement

Cet article, ça commence à faire quelques temps que j’ai envie de l’écrire. Pour donner un message d’espoir à celles qui n’ont pas réussi à allaiter ou n’ont pas vécu un allaitement serein… et qui en gardent une amertume : Ne baisse pas les bras si un autre bébé arrive !

Le point allaitement de Chacha d’avril : l’espoir fait vivre

Déjà, même si mon allaitement a été un désastre, je n’en garde plus un aussi mauvais souvenir. C’était la première fois que j’allaitais et malgré la surabondance de lait, les vêtements mouillés en permanence et le bébé qui s’étrangle, quand j’y repense, je suis plutôt fière de moi. J’ai tenu un mois dans ces conditions, ma fille a eu un peu (beaucoup façon karsher en fait) de mon lait. Je pense que je peux être fière de moi.

Ma préparation à la grossesse

On entend souvent parler de la fameuse préparation à l’accouchement, mais pour moi, il y a aussi une préparation à la grossesse !

J’estime que la grossesse est un moment à part dans une vie, comme une parenthèse. Et avec mon côté je-veux-tout-contrôler, j’ai besoin de me préparer au mieux à la période des essais et surtout le moment où mon ventre se transformera en couveuse.

Cette envie-là…

Comme je te le disais la dernière fois, j’attends un bébé pour fin octobre ou début novembre.
Avant de te raconter comment je vis ma grossesse, je voulais revenir sur la genèse de tout ça : comment est-ce qu’on a eu l’idée saugrenue de vouloir nous reproduire.

Le petit nom des grands-parents

Tous les grands-parents ont un petit nom, tu sais, le nom par lequel leurs petits-enfants les appellent.

Souvent, c’est tout simplement Mamie ou Papi. Mais parfois, pour faire la différence avec l’autre couple de grands parents, pour faire dans l’originalité ou parce que Mamie et Papi ça fait vieux, les grands parents veulent se faire appeler autrement. Et ça devient tout de suite compliqué de trouver ce petit nom.

Nous, fille et fils, couple marié et parents

Aujourd’hui, je vais partager avec toi les sentiments qui m’habitent depuis le début de ma grossesse. Il s’agit d’une réflexion que j’avais déjà amorcé il y a longtemps, mais qui prend un peu plus d’ampleur à mesure que la naissance de notre Petit Bourgeon approche (et comme la fin est proche…).

La fin d’un beau chapitre…

Tu as peut être déjà entendu parler de cette sensation d’avoir une famille complète après l’arrivée d’un bébé. Cette sensation qui te dit que cette fois que ça y est, il n’y en aura plus d’autre.

Eh bien, moi, cette sensation, je ne l’ai jamais éprouvé. Mais vraiment pas hein. Aujourd’hui, j’ai envie de faire un petit bilan.

Ma vision de l’éducation bienveillante

Comme on se dit tout, sache que cet article est une réécriture d’un premier article écrit sous l’énervement. J’ai eu une overdose d’un coup même si je la sentais monter petit à petit depuis quelques temps.

Alors, peut être que ce sont les hormones qui parlent, mais en ce moment, et je le crie haut et fort, je ne peux plus voir un livre sur l’éducation bienveillante en peinture. Filliozat me sort par les yeux. Bref ça m’énerve.

La tétine, cet étrange paradoxe

J’ai toujours fait un parallèle entre la tétine et l’allaitement. Il y a les anti-tétine, les pro-tétine, les aucun-avis-tranché et tous ceux dont les principes se confortent ou volent en éclats à la naissance de leur bébé.

Tu es une fille – Lettre ouverte à PetitePerle

PetitePerle,

J’ai eu tellement de mal à écrire cet article. A être juste sans te faire peur. Je voulais destiner ce billet aux lectrices mais les premiers mots qui me viennent te sont adressés.