Vivre en famille : le bonheur, le bazar... et tout le reste !

Témoignage

Peluche mouton

Quand les services sociaux ont débarqué chez moi

La municipalité de la ville dans laquelle j’habite -de la taille de la ville de Nantes- a mis en place un dispositif d’accompagnement original. Dans les trois premiers mois suivant chaque naissance, une assistante sociale rend visite à la nouvelle famille. L’objectif de cet entretien est, entre autres, de prévenir toute forme de maltraitance.

Lorsque j’ai appris ça, je peux te dire que je n’étais pas ravie. J’avais la désagréable impression qu’on venait me contrôler dans mon rôle de maman. J’angoissais à l’idée de faire une erreur, un faux pas que l’assistante sociale noterait dans ses précieux papiers. Après tout, son service est aussi celui qui gère les enfants retirés de leur famille !

Premier trimestre

Enfin enceinte : mon premier trimestre !

Me revoilà, après ma fausse-couche, prête à te raconter de nouvelles aventures… bien plus agréables !

La fausse-couche a eu lieu en septembre. Au mois de janvier, nous partons en voyage de noces en Italie. On passe un super séjour, entre gastronomie et visites culturelles. Un seul bémol, j’ai mes règles le lendemain de notre arrivée…

Nous rentrons en France, mon cycle se poursuit tout doucement. Quelques semaines plus tard, nous partons en Normandie voir les grandes marées, avec dans nos bagages, un test de grossesse…

Maman et bébé

Maman, mode d’emploi ?

Du jour au lendemain, on devient maman, et du jour au lendemain, on endosse les responsabilités qui vont avec… C’est comme un nouveau boulot en somme ! Oui, mais être maman, c’est bien le seul « job » qui n’a pas de formation.

Alors oui, bien sûr, il y a la préparation à l’accouchement, où on nous explique comment on fait un biberon. Il y a les copines qui nous donnent quelques astuces. Et il y a la famille, qui donne un coup de main de temps en temps. Mais au quotidien ? Il y a nous, seulement nous, et ce bébé.

Frère et soeur

Deux enfants très différents : l’accouchement et l’allaitement

Maman d’un petit garçon né en février 2013 et d’une petite fille née en janvier 2015, je veux aujourd’hui partager mon ressenti différent sur l’arrivée et les tout premiers mois (ma seconde a tout juste quatre mois à l’heure où j’écris) de chacun de mes enfants.

Je tenais à écrire cet article, car on parle souvent des difficultés éventuelles à l’arrivée du premier enfant dans la famille, mais rarement pour les autres enfants. Or, moi, l’arrivée de mon second enfant m’a bien plus bousculée que l’arrivée du premier, et je ne m’y attendais pas du tout.

Classe joyeuse

« À la fin de l’année, on ne fait plus rien ! »

S’il y a une phrase qui énerve la prof qui est en moi en cette fin d’année scolaire, c’est bien la phrase : « Ça ne sert à rien d’aller à l’école/au collège les dernières semaines, on n’y fait plus rien. »

Peut-être as-tu des enfants au collège (et je ne vais parler que du collège, puisque c’est ce que je connais le mieux) qui, en rentrant le soir à la maison, te disent : « On n’a rien fait en classe ». Peut-être es-tu une de ces personnes qui se demandent ce qu’on fait réellement, en classe, au mois de juin. Peut-être te demandes-tu à quoi ça sert, d’envoyer tes enfants à l’école jusqu’au bout.

Voici quelques éléments de réponse…

Amoureux

Mon parcours PMA : quand une pause s’impose…

Depuis le début je te raconte en long, en large et en travers toutes nos aventures médicales.

Il faut dire qu’on n’a pas chômé ! En presque deux ans d’essai, on sera passés par les cases spermogramme, bilan sanguin, stimulation ovarienne par cachet, stimulation ovarienne par injection, hystérosalpingographie, test post-coïtal… et une insémination a été annulée à cause, contre toute attente, de spermogrammes de MonsieurDeLaForêt qui n’étaient pas exploitables !

Alors voilà, après toutes ces étapes, que faisons-nous ? La réponse du corps médical est claire : une PAUSE !

Petite étoile

Après mon avortement, la fausse-couche d’une grossesse désirée

Suite à mon avortement à l’âge de 19 ans, et malgré une envie de fonder une famille avec mon mari parfait (si, je te jure, je suis objective !), je n’arrivais pas à envisager une grossesse. Je voulais un enfant, mais je ne voulais pas être enceinte. J’ai mis du temps à le vouloir. Et j’y suis arrivée !!

Au retour de nos vacances, fin août, je fais un test de grossesse à cause d’un tout petit retard, sous l’insistance de mon homme. Un petit plus apparaît !! Je n’en reviens pas, j’ai du mal à réaliser. Lui est fou de joie et me prend dans ses bras.

Bon, tu as vu le titre de mon article, tu te doutes bien que la félicité n’a pas duré…

Enceinte et fatiguée

Ma grossesse sous haute surveillance : le deuxième trimestre

Je rentre cette fois-ci dans la zone de tous les dangers. « Quoi ? Mais c’est pas le premier trimestre, la période à risques ? »

Je sais, normalement, les femmes considèrent que la vraie zone de risque se situe au premier trimestre, en raison des nombreuses fausse-couches qui surviennent à cette période. Mais ayant perdu un bébé à la fin du deuxième trimestre, bizarrement, c’est maintenant que les choses se corsent pour moi. Ma grossesse devient soudainement très réelle, et les peurs que j’avais réussi à canaliser au premier trimestre se réveillent.

Je peux d’ailleurs résumer ce trimestre en trois mots : fatigue, ennui, lenteur.

Maman et bébé

Mes galères avec l’allaitement

Lorsque mon fils est né, je ne me suis posé aucune question. Je l’allaiterais, c’était évident. D’autant plus que, l’allaitement étant à la mode, il est très facile de trouver plein de raisons pour se lancer !

Sauf que… je n’ai jamais réussi à allaiter mon fils ! Il fait partie des bébés qui ne savent pas/ne veulent pas téter. Et c’est avec regret que je lui ai donné le biberon.

Du coup, à la naissance de ma fille, j’étais moins sereine. Mais je voulais encore davantage allaiter ! Et ça n’a pas été une mince affaire !

Réveil-matin

L’envie de faire un enfant : la suite des aventures !

Nous revoilà en mars, chez le gynécologue, pour le changement de traitement. Mais si, tu te souviens ? Monsieur est fin prêt à devenir papa. C’EST PARTI MON PETIT !

Le médecin nous explique comment les choses vont se passer. Le traitement va simplement nous donner un petit coup de pouce car, suite à l’arrêt de la pilule et au chaos que ça a provoqué, il semble difficile pour moi de tomber enceinte sans être aidée. Il ajoute aussi : « Ah, et tous les matins, il faut prendre votre température, à heure fixe, avant de poser le pied à terre. C’est important, tenez, voici une courbe à me remplir ».

Nous sortons du cabinet et là, mon cher et tendre mari se fiche de moi. Oui, je vais bien devoir mettre le réveil tous les matins, un peu avant le travail et même les weekends, pour adopter la pose la plus glamour de la planète. Tant pis, je suis prête à tout pour ce bébé !