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La difficulté d’avoir un deuxième enfant


Publié le 16 juillet 2019 par Chacha d'avril

Comme je te l’expliquais dans un de mes articles précédents, j’ai retiré mon stérilet il y a un an dans le but d’avoir un second enfant.

Un an plus tard, je ne suis toujours pas enceinte. Enfin, plus précisément, je ne suis plus enceinte.

Dans un premier temps

Les premiers mois après le retrait du stérilet, nous avons hésité à nous lancer vraiment dans les essais bébé. Et si c’était vraiment le bon moment ? Est ce qu’il ne fallait pas attendre une meilleure situation financière ?

Nous avons hésité comme ça pendant plusieurs mois. Nous avions tout de même des rapports, mais je ne calculais pas ma période d’ovulation. Pourtant, rien ne se produisait. Pour Petite Fleur, j’étais tombée enceinte sans grands calculs en quatre mois. On s’imaginait que ce serait aussi simple cette fois, que la nature déciderait pour nous du bon moment.

Puisque rien ne se produisait, on a décidé de s’y mettre vraiment, de calculer mon jour d’ovulation et d’avoir des rapports aux moments les plus propices. Tant pis pour la situation financière. Cela s’arrangerait forcément un jour, et attendre encore et encore ne ferait qu’agrandir l’écart d’âge entre Petite Fleur et ce petit deuxième.

Le désir d’un deuxième

Étrangement, mon désir d’un deuxième enfant n’est pas du tout semblable au désir que j’ai ressenti lorsque nous essayions d’avoir un premier enfant.

Pour Petite Fleur, ce désir était viscéral. Je sentais le vide dans mon ventre. A tel point que j’en avais parfois mal. Chaque cycle apportant les règles était un véritable déchirement. Et pourtant, je n’en ai pas vécu beaucoup (pour rappel : j’ai été enceinte au quatrième cycle) mais mon désespoir était égal à mon désir.

Pour ce deuxième enfant, le désir est différent. Je n’ai pas envie d’une famille à enfant unique. J’ai envie de voir mes enfants jouer ensemble, grandir ensemble. J’ai envie de m’interposer lors de leurs disputes et de m’attendrir devant leurs réconciliations. J’ai envie de faire des aller-retour entre leurs activités extrascolaires du mercredi. J’ai envie de voir leurs personnalités si différentes l’une de l’autre. J’ai envie de faire des Noëls en famille où je devrais coordonner leurs venues à la maison, une fois adultes.

Crédit photo (creative commons) : wandasiewicz

Néanmoins, malgré toutes ces envies, je ne ressens pas ce vide en moi à chaque fin de cycle. Je ne me sens pas désespérée à chaque nouvelles règles. Je me dis juste que ça prendra un peu plus de temps que prévu. Mais pas trop quand même, j’espère.

Enfin enceinte ?

Nous avons commencé à vraiment calculer nos rapports et dès le deuxième cycle d’essai régulier, j’ai obtenu ce si attendu petit +, suivi d’une prise de sang.

J’étais tellement heureuse ! Enfin ! Notre famille allait atteindre cet idéal tant rêvé !

Mais quelques jours après ce grand bonheur, j’ai découvert quelques gouttes de sang dans ma culotte. Tout de suite, j’ai repensé à cette fausse-couche que j’ai subi quelques mois avant d’être enceinte de Petite Fleur. Et si ça recommençait ?

Alors, entre peur et résignation, l’Homme et moi nous sommes rendus aux urgences. J’ai fait une prise de sang et une échographie. Tout allait bien, les taux d’HCG augmentaient. Le médecin m’a dit qu’il était courant de perdre un peu de sang durant le premier trimestre. L’espoir était donc permis.

Une triste conclusion

Puis la période des fêtes est arrivée. Nous nous sommes rendus chez mon beau-père pour fêter Noël. Dès le lendemain de mon arrivée, j’ai recommencé à saigner. Puisque le médecin m’avait rassurée une semaine auparavant, je ne me suis pas inquiétée plus que ça et je me suis ménagée les jours qui ont suivi. Je suis restée assise ou allongée la plupart du temps, je ne portais ni ma fille ni rien de lourd. L’Homme était aux petits soins.

Je ne m’inquiétais pas vraiment puisque je ressentais toujours des symptômes de grossesse (seins tendus et douloureux, odorat hyper-développé), preuve que la grossesse suivait son cours.

Nous sommes repartis pour fêter le Nouvel An chez ma cousine (les fêtes et les nombreux déplacements qu’elles induisent n’ont certainement pas aidé). Les saignements continuaient, ils étaient très légers.

Mais le 31 décembre, à cinq semaines de grossesse, tout a changé. Les saignements sont devenus intenses. Mes douleurs aux seins diminuaient au fil de la journée. Je comprenais très bien ce qui m’arrivait. En fin de journée, un morceau énorme de muqueuse est tombé dans le fond de ma culotte. Ma grossesse se finissait avec l’année.

Crédit photo (creative commons) : Mr Jan

Nous ne sommes plus aussi fertiles qu’avant

Cette fausse couche a été très difficile à accepter : et si Petite Fleur était l’exception au milieu des fausses couches ? Et si je n’aurais plus jamais aucun enfant ?

Nous avons laissé passer un mois puis nous avons recommencé à essayer d’avoir un enfant. Nous sommes en mai, et mon ventre est toujours vide. Sera-t-il à nouveau plein ? Le restera-t-il assez longtemps pour je donne à nouveau la vie ? Je ne sais pas.

Ce qui est sûr, c’est que faire un second enfant est bien plus long et compliqué que je ne le croyais. Notre fécondité a, il me semble, bien diminué en quatre ans. En effet, si on en croit les différentes études, la fertilité baisse dès trente ans. L’âge que j’aurais dans quelques mois.

Je ne sais pas quelle est mon taux de fécondité actuel. Je ne sais pas vraiment si ça se calcule. Je ne sais pas si je serais un jour à nouveau enceinte.

La seule chose dont je suis sûre, c’est que je veux un deuxième enfant. Je l’espère de tout mon cœur.

Et toi ? As-tu rencontré des difficultés pour concevoir ton deuxième enfant ? Autant que pour le premier ? Ou cela fut-il plus facile ? Raconte !


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Commentaires

25   Commentaires Laisser un commentaire ?

Mère Renarde

oh c’est si dur de te lire :(. j’espère de tout coeur que vous aurez bientot une jolie surprise qui fera a nouveau de vous des parents.

le 16/07/2019 à 08h24 | Répondre

Chacha d'avril

Merci c’est gentil <3

le 17/07/2019 à 18h05 | Répondre

Madame Bobette (voir son site)

Je te comprends tellement… Certes, pas de fausse couche ici mais 21 mois que je l’attends ce deuxième enfant qui ne trouve pas le chemin pour rejoindre notre famille…
Je te confirme qu’au vu des examens, notre fertilité a baissé en 4 ans… et plus particulièrement celle de mon mari, et c’est rarement à ça qu’on s’attend. Mais je crois toujours à ce bébé 🙂
Alors ne perds pas espoir, courage, l’attente peut peut-être être longue mais c’est pour une belle surprise à la fin <3

le 16/07/2019 à 10h09 | Répondre

Chacha d'avril

Merci pour ton gentil commentaire.
J’espère vraiment que votre longue attente va bientôt prendre fin.

le 17/07/2019 à 18h07 | Répondre

Lucie

Bonjour, quel beau projet d’agrandir une famille. A 30 ans à peine, alors que tu as déjà un enfant, il est alarmiste de considérer que ta fertilité (pas ton taux de fécondité, ça c’est le nombre d’enfants par femme) a baissé fortement en 4 ans. On observe effectivement une baisse mais douce jusque 35 ans, les « soucis » se marquant plus fortement à partir de 37 ans. Personnellement, j’ai eu 3 enfants après 30 ans et le dernier à 37 ans beaucoup plus vite qu’à 35. Après 6 mois-1 an, vous pouvez évidemment faire des tests pour la fertilité mais garde à l’esprit que vous avez déjà un enfant (donc vous êtes fertiles ensemble) et que ce n’est pas « anormal » d’attendre parfois 1 an – même si c’est super frustrant évidemment. Je te souhaite plein de succès et de bonheur dans tous vos projets.

le 16/07/2019 à 11h59 | Répondre

Chacha d'avril

Merci Lucie pour ces mots rassurants

le 17/07/2019 à 18h18 | Répondre

caroline

bonjour,
que dire mis à part que je suis actuellement dans la même attente.
Pas la même histoire cependant et pour ma part j’ai 37 ans, à 35 ans tombé enceinte en un cycle au hasard d’une rencontre et maintenant que je rencontre la bonne personne je n’y arrive plus
enfin JE … c’est peut être aussi mon nouveau compagnon après tout c’est 50/50 mais bref, ca me désole complètement, trois mois d’essai déjà on attaque le 4e ce mois ci, je croise les doigts

le 16/07/2019 à 12h12 | Répondre

Chacha d'avril

Je suis désolée Caroline que tu vives toi aussi cette longue attente.
Je te souhaite de bientôt avoir une belle nouvelle à annoncer à la terre entière.

le 17/07/2019 à 18h26 | Répondre

Hellodie

Je te souhaite plein de belles choses pour le futur. Ayant vécu la fausse couche à 9sa, je sais à quel point c’est marquant.

Pour ce qui est de mesurer ta « fécondité « , il existe en effet des analyses qui existent, je pense notamment à l’AMH (qui retranscrit la réserve ovarienne) ainsi que les taux le LH et FSH. Si je ne devait donner qu’un seul conseil à une amie en demande ce serait celui ci : ne pas attendre pour faire des analyses en cas de doute ! J’ai plusieurs couples d’amis en parcours AMP, tous ont ce regret de l’attente. Moi même je l’ai également… je suis passé d’un début d’insuffisance ovarienne précoce (IOP ou ménopause précoce) à une IOP très avancée en quelques mois (détectée à 36 ans) le gyneco non spécialiste m’avait dit « pas d’inquiétude ! »😤 . En gros, je suis passé de maman de jumeaux dizogotes (2 ovulations) à ménopausée en… 3 ans! 😪 avec le deuil du petit dernier qui restera un joli projet. Bon, c’ est très rare, 1 à 2 pour cent de cas comme le mien avant 40 ans, donc ne pas s’alarmer non plus !

Bon courage pour la suite du chemin.

le 16/07/2019 à 12h34 | Répondre

caro

courage à vous mais que conseilleriez vous par exemple comme délai avant de contacter un pro de la pma ? et d’ailleurs quel genre de pro faut il aller voir ?

je ne pensais pas du tout qu’on pouvait être super fertile à insuffisance ovarienne en qqs années 🙁

je suis navrée pour vous que vous deviez vivre ca … est ce qu’il y a une hérédité qui joue ?

le 16/07/2019 à 13h23 | Répondre

Hellodie

Je ne peux parler que de mon expérience, en tant que patiente. Pour mon cas, c’est l’endocrinologue qui me suis depuis plusieurs années qui a prescrit des analyses et m’a ensuite dirigé vers le centre PMA de ma région, où le diagnostic a été posé.

Encore une fois, pour mon cas perso, il s’agit d’une cause auto-immune (ma mère et grand-mère ont été ménopausées à un âge normal si c’etait la question).

le 16/07/2019 à 15h25 | Répondre

Claire

@Hellodie,
J’ai eu le même diagnostic que toi : insuffisance ovarienne précoce. Quand j’ai arrêté la pilule pour lancer un projet bébé à 34 ans, rien ! Pas de règles. Après les analyses de sang et une échographie, le verdict est tombé je n’ovule plus…Gros gros coup dur quand on a pas encore eu la chance d’être maman.
Après un moment de réflexion, mon conjoint et moi avons décidé de faire une PMA avec don d’ovocyte (en Espagne) 2 essais dont une fausse couche plus tard, nous avons maintenant un merveilleux petit garçon <3 <3
Je me demandais, est-ce que tu as un suivi particulier ? Est-ce que tu le vis bien au quotidien ? Perso, j'ai fréquemment des insomnies, l'humeur très changeante et parfois des bouffées de chaleur…Tu as un traitement hormonal ?
Bonne journée 🙂

le 16/07/2019 à 15h44 | Répondre

Hellodie

Claire, merci de partager ton parcours !
Des le premier rdv pma, on m’a annoncé qu’avec mes taux les fiv ou stimulations ne seraient pas pertinents. On m’a orienté vers le dont d’ovocytes directement. Et c’est moi qui ne souhaite pas aller dans cette direction car 1) je ne me sent pas légitime par rapport à d’autres 2) j’ ai déjà la chance d’avoir des enfants 3) j’ai aussi un parcours de maternité déjà bien compliqué… grande prématurité, cancer en rémission d’un de mes enfants… donc beaucoup à gérer (et pas forcément que l’aspect logistique …).

Pour ce qui est de la façon de le vivre, le chemin se fait… avec de l’aide. Mais être déjà maman change tout.
Ici aussi tous les symptômes de la ménopause, à commencer par les bouffées de chaleur et la peau sèche, périnée en compote, on attend 4 mois sans aucun saignement pour commencer le traitement hormonal substitutif… tant qu’a faire, je suis embêtée jusqu’au bout 😂.

Mais, Chat chat d’avril… essaye de ne pas penser aux 2 pour cent de malchanceuses comme nous !

le 16/07/2019 à 19h05 | Répondre

Hellodie

Merci Claire pour ce partage !

C’est certain qu’être déjà maman change ma perception des choses. Pour les traitements, avec mes taux désastreux, seul le don d’ovocyte est possible. Mais je n’irai pas dans cette direction pour le moment car 1) je ne me sent pas légitime par rapport à d’ autres 2) j’ ai déjà 3 enfants avec un parcours du combattant pour les avoir auprès de moi (grands prema et l’un d’ eux est en rémission d’un cancer).

Sur le ressenti, après le sentiment d’injustice, ça fait son chemin… et voir évoluer mes enfants aide beaucoup, et surtout mon petit guerrier.

Par contre, tous les symptômes de la ménopause sont présents. On attend 4 mois sans aucun saignement pour mettre en place le traitement hormonal substitutif (bah oui, autant être embêtée avec en plus quelques saignements tant qu’on y est !)

le 16/07/2019 à 20h18 | Répondre

Hellodie

Oups! Je pensais avoir perdu mon commentaire, c’était pas le cas. Désolée pour la pollution.

le 16/07/2019 à 22h07 | Répondre

Claire

Merci pour ta réponse !
C’est vraiment intéressant d’avoir ton retour.
Je comprends tout à fait que tu dises stop avec ton parcours qui a dû être très difficile psychologiquement.
Comme toi, j’arrive progressivement à accepter que « la machine est hors service », c’est clair que le fait d’avoir mon garçon change beaucoup de choses.
Même si j’avoue être devenue assez angoissé sur tout ce qui touche la santé. Après la ménopause précoce, une fausse couche et une préclampsie à 8 mois de grossesse, c’est comme si j’avais perdu confiance en mon corps.
La médecin qui me suit me laisse encore 6 mois et on attaque un traitement hormonal. J’espère qu’on trouvera un traitement qui m’aide à me sentir mieux au quotidien, sans faire revenir de règles artificielles tant qu’à faire (c’est bien le seul avantage de la ménopause précoce !!)

Enfin comme tu dis, je ne voudrais pas faire peur à Chacha d’avril, nous sommes une exception !

Bon courage à toutes 😉

le 17/07/2019 à 12h15 |

Chacha d'avril

Oh Hellodie, Claire, je suis navrée que vous subissiez une telle injustice…
J’espère que l’une comme l’autre vous arriverez à être heureuse malgré ces épreuves.
Pour ma part, je prendrais peut-être rendez-vous avec mon médecin pour reparler de tout ça. Mais pour l’instant je me dis que je dois surtout prendre mon mal en patience : ça ne fait même pas un an que l’on essaie réellement.

le 17/07/2019 à 18h38 | Répondre

Laurence

Bonjour à toi, C’est toujours très triste de lire ce genre d’histoires. Je suis sincèrement désolée, et je peux comprendre la longue attente que tu traverses.
Je rejoins les quelques commentaires précédents : Ne te met pas dans cette énergie : « J’ai 30 ans, c’est fichu », comme d’autres ont déjà dit, ce n’est pas un bouton on-off qu’on appuie dès qu’on passe la barre, cela vient très progressivement, et est très variable d’une femme (et d’un homme!) à l’autre ! Sans compter qu’il y a aussi toute une phase vers 37-40 ans, où on te dit que si tu tombes enceinte, tu as beaucoup plus de chances d’avoir des jumeaux (peut être que le corps « relâche » tout ce qu’il lui reste ? :D), comme quoi on ne tombe pas à 0 non plus…
Garde une énergie positive: Il y a d’énoooormes probabilités pour que tu retombes enceinte un jour de ton deuxième bébé ! Tu n’as « que » 30 ans, beaucoup d’essais possibles !
Par ailleurs, je t’invite aussi à ne pas tarder à consulter (et insister si on te dit que c’est trop tôt pour faire des tests complémentaires). Plus tôt tu sauras s’il y a un dysfonctionnement quelconque, plus tôt vous pourrez agir dessus…

Pour parler de mon histoire personnelle, je suis une preuve de plus qu’il n’y a pas de règles : Alors que j’avais 32 ans, nous avons mis 2 ans 1/2 et 2 fausses couches pour faire notre petite fille (infertilité inexpliquée, avec 9 cycles de stimulation ovarienne qui n’ont rien donné, et un parcours vers l’IAC qui se profilait avant que je tombe enceinte naturellement). Et là, j’ai presque 35 ans, et nous avons lancé les essais pour le 2ème alors que notre fille n’a que 12 mois en se disant que ça allait prendre du temps. Résultat, je suis tombée enceinte au premier cycle d’essai…

Il n’y a malheureusement aucune règle, ni dans un sens, ni dans l’autre. C’est d’ailleurs selon moi ce qui rend la maternité si dingue et si magique.. (ce qui n’empêche pas de souffrir quand ça ne marche pas…). On vit quand même des miracles…

Plein de courage à toi !

le 16/07/2019 à 13h34 | Répondre

Chacha d'avril

Bonjour Laurence, je suis très heureuse pour toi que ce deuxième bébé soit arrivé aussi inopinément.
Je te remercie pour ton gentil commentaire. Comme dit dans un commentaire précédent, je vais certainement attendre encore un peu avant de consulter.

le 17/07/2019 à 18h41 | Répondre

Maman Bulle (voir son site)

Je suis sincèrement triste pour toi quant à cette fausse couche. Même si l’enjeu est différent quand on est déjà parent, c’est l’espoir d’une fratrie qui s’effondre. Cependant, je suis certaine que Petite Fleur ne sera pas fille unique. Peut-être que Dame Nature attend un autre moment plus propice …
Oui, la fertilité diminue avec l’âge mais ne pense pas qu’à ça. A ta place, je me laisserai une date limite (ex : si dans 6 mois je ne suis pas enceinte … ou si pour telle date je ne suis pas enceinte) et ensuite je ferai juste un petit check up niveau fertilité, histoire de te rassurer et d’éventuellement te filer un petit coup de pouce si quelque chose est repéré !

le 17/07/2019 à 22h37 | Répondre

Chacha d'avril

Merci pour ton gentil commentaire. Oui, avoir une fratrie a toujours été très important pour moi et mettre si longtemps à la réaliser est assez frustrant…
Je me suis déjà fixée une date à laquelle je pense prendre rendez-vous avec mon gynéco si rien n’est arrivé d’ici là. D’ailleurs, il faut que je pense au délai à prendre en compte entre la prise de rendez-vous et le rendez-vous en lui-même.

le 19/07/2019 à 14h43 | Répondre

Workingmutti (voir son site)

Je ne peux que t’envoyer toutes les ondes de réconfort possibles. J’ai aussi connu une fausse couche pendant les fêtes et je sais combien c’est compliqué. Pour notre seconde grossesse, nous sommes passés par la PMA, et notre fils est arrivé à la première tentative !

La fertilité ne baisse que très peu à 30 ans. Donc pas de grosses inquiétudes à avoir de ce côté là

le 18/07/2019 à 10h28 | Répondre

Chacha d'avril

Je suis désolée pour ta fausse-couche. La vivre pendant un moment aussi joyeux que les fêtes est toujours très compliqué.
Mais je suis très heureuse de savoir que votre petit garçon vous a rejoint malgré cela.

le 19/07/2019 à 14h45 | Répondre

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