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Mon accouchement déclenché sans péridurale


Publié le 19 août 2015 par Madame Irbis

Nous voici dimanche matin ! La nuit est passée sans encombre et je me réveille d’un coup avec une désagréable sensation d’humidité entre les jambes. Comme si je m’étais oubliée si tu vois ce que je veux dire…

Je cours directement aux wc et je comprends tout de suite que je perds les eaux. Mais je suis un peu intriguée, car ce ne sont pas les chutes du Niagara. Ça s’arrête et ça recommence toutes les demi-heures. Le coup de téléphone à ma sage-femme me confirme que j’ai juste une fissure de la poche des eaux . L’accouchement n’est pas imminent, surtout que je n’ai aucune contraction, mais je dois quand même aller à la maternité. Car qui dit fissure dit risque d’infection pour le bébé.

Et là, c’est le drame : Superman dort encore et je n’ai pas fait ma valise de maternité. Oui, oui, tu as bien lu. À un mois de mon terme, rien n’a été préparé ! Et c’est dans la précipitation que je fourre en vrac quelques affaires dans un grand sac. Surtout pour le bébé, et pas grand chose pour moi, car je n’y pense pas ! Les indispensables oreiller et veilleuse font quand même partie du voyage.

Il faut que tu m’imagines courir partout dans l’appartement, en robe et en serrant tant bien que mal une serviette éponge entre mes cuisses… Eh oui, ça continue de couler ! Je ne suis pas très efficace, mais j’y arrive. Superman commence un peu à stresser : c’est un grand événement pour lui qui ne s’est jamais imaginé avec un bébé dans les bras.

Après une rapide douche, nous partons. Pour pouvoir accoucher en « plateau technique  » (c’est-à-dire avec une sage-femme libérale qui loue une salle d’accouchement à une maternité), nous avons été obligés de choisir une maternité à l’extérieur de notre ville, à vingt-trente minutes de voiture. Par chance, un dimanche à 13h, il n’y a personne sur la route !

Nous arrivons à la maternité, et je suis tout de suite prise en charge. On m’installe dans une salle de soin avec un monito. Peu de temps après, une sage-femme arrive et vérifie l’état de mon col : court, mais bien fermé ! Elle nous explique la suite du programme : je vais rester à la maternité, avec des antibiotiques en perfusion (pour éviter une infection à cause de la fissure, et aussi contre un éventuel streptocoque, car je devais faire le prélèvement vaginal pour le détecter la semaine suivante). Si dans vingt-quatre heures, je n’ai pas accouché, on me déclenchera. Et vu l’état du col et les contractions si faibles, j’envisage le déclenchement.

J’appelle ma sage-femme pour lui dire que ce n’est sûrement pas pour aujourd’hui, et que je la rappellerai s’il y a le moindre changement.

Gros ventre enceinte

Crédits photo (creative commons) : Lauren Hammond

Vu qu’on n’est pas pressés, on monte tranquillement dans une chambre. Superman va nous chercher à manger, puis fait un rapide aller-retour chez nous pour me ramener tout ce que j’ai oublié.

Les sages-femmes viennent en fin d’après midi pour vérifier mon col (toujours court et bien fermé) et pour brancher un monito. C’est à cette occasion que je comprends ce que sont les contractions. J’en ai eu pendant ma grossesse : des moments avec une légère gêne respiratoire et d’autres moments où ma peau du ventre était extrêmement tendue. J’ai pu, grâce à ce monito, faire le lien entre ces différents événements et les fameuses contractions ! Dire qu’à chaque rendez-vous mensuel, je disais n’en avoir aucune !

Superman rentre chez nous en début de soirée, il a pas mal de travail (les joies du chef d’entreprise), et je veux qu’il se repose pour demain. L’anesthésiste passe peu de temps après son départ (eh oui, comme pour mon prélèvement vaginal, j’avais rendez-vous avec lui la semaine suivante !). A priori, pas de contre-indication pour une péridurale. Et j’en suis bien contente, car on m’a toujours expliqué que le déclenchement était plus douloureux.

La nuit se passe sans souci : j’essaye de dormir le plus possible, en me disant que cette nuit est la dernière avant que je sois maman. C’est un sentiment très étrange de savoir que je vais accoucher le lendemain.

La matinée est comme la veille : col toujours court et fermé, et un monito qui montre quelques contractions qui ne servent à rien (et que je ne sens presque pas !). Superman arrive vers 11h (la grasse mat’ un lundi, les joies du chef d’entreprise !).

À 14h, les choses bougent enfin ! Car moi qui déteste l’hôpital, j’y suis depuis vingt-quatre heures avec rien à faire. Et c’est trop long. Une sage-femme vient me déclencher. Elle le fait à l’aide d’un tampon : une bandelette de tissu imprégnée de produit, à placer contre le col de l’utérus. Bon, ce n’est pas très très agréable, car elle doit mettre presque toute la main pour bien positionner ce fichu tampon !

À partir de ce moment-là, commence une nouvelle attente : celle des contractions efficaces. Vers 16h, je sens que le tampon est tombé et une sage-femme doit à nouveau le replacer, joie et bonheur !

Et à partir de 18h, alors que je ne les attendais plus, les contractions sont là ! Et la vache, qu’est-ce que je déguste ! Le gros problème du déclenchement, c’est que tu n’as pas le temps de t’habituer à la douleur : tu as les contractions version XXL dès le début. Alors passer de rien à tout, c’est impossible à gérer (ou presque !).

Je commence à avoir très très mal. Superman va chercher une sage-femme, qui m’annonce que je suis toujours avec un fucking col court mais bien fermé. Donc pas de péridurale (eh oui, il faut être un minimum ouverte pour l’avoir…). J’essaie de gérer la douleur, de ne pas me crisper, de la laisser couler en moi, de l’imaginer en train d’ouvrir mon col. Mais rien n’y fait, je gémis, je me tords de douleur sur le lit. Superman est vraiment impuissant, il appelle ma sage-femme pour lui dire que les contractions ont commencé, et il attend avec impatience son arrivée.

Au bout d’une demi-heure, qui m’a paru être un siècle, je supplie Superman de revenir avec un anti-douleur, quel qu’il soit, car je suis prête à me jeter par la fenêtre pour arrêter ces douleurs.

Il revient avec une bonne et une mauvaise nouvelles : la bonne est que je vais avoir de la morphine, la mauvaise est qu’il faut attendre la fin du relais entre l’équipe de jour et celle de nuit. Et là, j’ai juste une énorme envie de hurler ma frustration : pourquoi ne m’ont-elles pas proposé de la morphine dès le départ ? Ou quand la sage-femme est venue contrôler mon col il y a un quart d’heure ? Et pourquoi attendre la fin de leur papotage pour venir me soulager ?

Devant ma souffrance, Superman va voir toutes les cinq minutes les sages-femmes pour leur dire que je n’en peux plus.

À 19h, ma libératrice arrive enfin. J’ai envie de l’insulter et de lui déclarer mon amour en même temps. Elle met la morphine dans ma perfusion et nous explique qu’il faudra cinq minutes à peu près pour qu’elle agisse. Après, ce sera cool pour moi.

Très vite, je ressens les effets shootants. Je suis là sans être là ! Je garde les yeux fermés, je suis dans un autre univers, et je peux enfin me décontracter, enfin ne plus avoir mal. Ma sage-femme arrive entre-temps et essaie de me parler. Je sais que je lui réponds, mais je ne sais pas ce que je lui raconte.

Assez rapidement (trop à mon goût), je ressens à nouveau les contractions. Ma pause dans un nuage de Barbapapa aura duré moins d’une demi-heure. Le problème est que j’ai très très envie de pousser. Mais je me retiens, car je me dis que mon col ne peut pas être ouvert à 10 en si peu de temps. Je me dis que si je pousse, il va arriver un truc vraiment affreux, du style mon bébé qui déchire mon col pour passer. Un peu d’indulgence : je suis sous morphine et mon imagination galope à ce moment-là !

Au bout de quatre ou cinq contractions, et autant d’envies de pousser, j’en parle à Superman. Qui en parle à ma sage-femme. Qui vient vérifier mon col. Je suis à 10 et je suis en train d’accoucher ! La morphine aura permis une décontraction totale de mon corps !

À ce moment-là, on me descend en urgence en salle d’accouchement. Je suis encore bien shootée, et je vis tout ce moment comme dans un brouillard, les yeux toujours fermés. J’entends que Superman et les sages-femmes se dépêchent, j’entends la précipitation. Mais je m’en fiche, mon col est ouvert à fond, alors je me laisse aller à pousser. Le fait que je sois dans l’ascenseur ne me gêne pas du tout !

Quand nous arrivons dans la salle, vers 20h, on me demande de choisir comment accoucher. Car c’est une salle prévue pour les accouchements physiologiques, avec un grand matelas, une baignoire, une corde, une table gynécologique… Je choisis le grand matelas avec une position allongée sur le côté. Elle me semble être un parfait compromis entre mes envies de naturel et les envies de médical de Superman (il refuse que j’accouche debout, par exemple).

Et c’est parti pour le travail d’expulsion. Les contractions ne me font plus mal du tout, elles sont juste un indicateur du moment où je dois pousser. Ce que je fais avec beaucoup d’entrain. Et entre deux contractions (qui sont pas mal distantes), je raconte des blagues pour être sûre que Superman ne tourne pas de l’œil. La lumière est tamisée, ma sage-femme est très discrète… En fait, je passe un assez bon moment !

Ma sage-femme, entre deux poussées, vérifie le rythme cardiaque du bébé avec un monitoring portatif, et fait ce qu’il faut quand le bébé, à cause de son passage à côté de mon sphincter, « me vide ». Je redoute le dégoût de Superman, alors pour prévenir ma sage-femme, je lui dis qu’il n’y a pas que le bébé qui va sortir ! Bon, comme on est entre nous, je peux te dire que ça m’est arrivé deux fois, et que la deuxième fois, je n’étais plus du tout gênée !

Mais bon, les minutes passent, je pousse, je raconte des blagues, je change de position (sur le dos, semi-assise soutenue par Superman, en m’accrochant à une corde, et même debout et à quatre pattes quand Superman quitte la pièce pendant un instant), mais rien n’avance vraiment. Je commence à me démotiver et à être fatiguée. Je sens bien que le bébé descend millimètre par millimètre et que, sur certaines de mes poussées, il n’avance pas du tout.

Je suis perdue. Ma sage-femme ne me donne aucune indication, elle sort de son silence seulement quand je lui dis que rien n’avance. Elle m’assure du contraire et m’incite à pousser à nouveau.

Il est 23h30. Ça fait trois heures et demi que je pousse, trois heures et demi que j’essaie de faire sortir ce foutu bébé et je suis exténuée ! Avec Superman, on décide de passer sur la table gynécologique et de faire appel aux sages-femmes de la maternité pour nous aider.

Je me retrouve très vite les pieds dans les étriers avec ma sage-femme sur un genou, une sage-femme entre mes jambes, l’anesthésiste de garde (qui devait s’ennuyer !) sur l’autre genou, et bien sûr Superman à ma tête. Comme le bébé ne descend pas, ils forcent l’ouverture de mon bassin en poussant mes genoux sur mon ventre et mes pieds vers l’extérieur. Moi qui ne suis pas souple du tout, je ne suis pas à l’aise dans cette position. Mais au point où j’en suis, je suis prête à tout (et je sais bien que si ça ne fonctionne pas, on passera à un moyen plus intrusif et violent).

La sage-femme de la maternité me donne énormément d’indications, me dit quand pousser, et pendant combien de temps. Elle me pousse à aller au-delà de mes limites. L’anesthésiste n’est pas en reste, et quand je veux lâcher, il me force à continuer. Je me sens enfin soutenue et motivée, et ça fait toute la différence ! Le bébé descend bien, je le sens passer, car depuis le temps, la morphine ne fait plus du tout effet !

La sage-femme qui est entre mes jambes passe très régulièrement son doigt en tirant les contours de ma vulve (pour lui permettre de s’agrandir) et en mettant dessus tout aussi régulièrement un produit (qui, j’imagine, permet au bébé de mieux glisser). Je n’en avais jamais entendu parler avant, et je suis au début très étonnée, mais très vite, je comprends l’intérêt, même si c’est tout sauf agréable !

Les blagues entre Superman et l’anesthésiste fusent pendant que je pousse. Sur le coup, j’ai envie de les étrangler, mais avec un peu de recul, je me rends compte que ça m’a permis de penser un peu à autre chose, et donc de pousser sans m’en rendre compte.

Enfin, le bébé arrive. La sage-femme propose à Superman de venir voir ses cheveux que l’on aperçoit : refus catégorique. Elle me demande si je veux toucher la tête : refus catégorique. Je n’ai pas envie de perdre du temps, je veux faire sortir ce fichu bébé !

Et puis, la tête passe. Non sans douleur. Ma mère m’avait parlé d’une sensation de brûlure. Je confirme puissance 100 ! J’ai tellement mal sur le coup (et je suis tellement surprise qu’il sorte enfin !) que je pousse un cri et que j’arrête de pousser en pleine contraction. L’anesthésiste me remonte les bretelles, ce n’est pas le moment de flancher.

La tête est enfin dehors, mais la sage-femme me dit de ne pas pousser à la prochaine contraction. Je m’exécute, et ce n’est que deux contractions plus tard que les épaules sortent également. J’avais très peur d’avoir aussi mal que pour la tête, mais la douleur est supportable. Il sort, on l’essuie très légèrement.

Et ça y est, on me pose mon fils sur le ventre. Superman ne voulant pas couper le cordon ombilical, c’est l’anesthésiste qui s’en charge, et il a l’air tout ému. Bêtement, je vérifie qu’il a bien dix doigts et dix orteils ! Je remarque sa tonne de cheveux bruns et ses petites oreilles encore pliées. Il donne de la voix, tout va bien !

On nous explique alors que ce cher bébé avait un double tour de cordon autour du cou. Assez lâche, mais qui l’a bien bloqué pour la descente. On comprend alors la pause entre le passage de la tête et des épaules.

Pendant que la sage-femme de la maternité le prend pour les premiers soins, ma sage-femme récupère mon placenta (j’avais très peur qu’elle doive y mettre la main pour le sortir), et comme m’avait annoncé ma mère, ça fait du bien par là où ça passe ! Elle vérifie mon état et m’annonce qu’il n’y a aucune déchirure et que le placenta est entier. Je souffle enfin, le plus dur est fait !

Pas de première tétée dans la salle : mon fils ne veut pas le sein. Je ne me stresse pas, on m’avait prévenue que ça arrivait. Le pauvre veut dormir, mais se réveille toutes les cinq minutes en pleurant, pour se rendormir aussi sec. Nous découvrons au bout de trois heures de ce manège qu’il a un hoquet, qui le réveille dès qu’il s’endort. La première nuit risque d’être très courte !

Voilà, Balthazar est né le 26 janvier à 23h56. Et comme promis à ma belle-sœur une semaine avant, j’offre en cadeau d’anniversaire à son fils un cousin avec un an tout pile d’écart !

Et toi ? Tu connaissais la possibilité d’accoucher en plateau technique ? Tu as dû être déclenchée ? Tu as attendu longtemps… pour finalement accoucher vite ? Raconte !

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Commentaires

10   Commentaires Laisser un commentaire ?

Madame Fleur (voir son site)

Bienvenue à ce petit bébé ! Le pauvre il en a eu du mal pour sortir (et toi aussi du coup).
Je suis admirative de ta résistance, cela n’a pas dû être facile.

le 19/08/2015 à 09h19 | Répondre

Banane

Avoir un anesthésiste en guest star à son accouchement c’est original (surtout s’il coupe le cordon, en plus). 🙂
Et la relation avec la sage-femme libérale a t’elle continué pour les suites de couches? Tu n’approfondis pas ce point mais elle a l’air d’avoir été décevante pendant l’accouchement (chez nous ce sont les gens de la clinique qui ont été super nuls, j’en venais à regretter de ne pas avoir choisi un suivi plus perso, mais en fait c’est certainement plus une question de « pas de bol » qu’autre chose).

le 19/08/2015 à 09h43 | Répondre

Camille

La présence incongrue de cet anesthésiste m’a aussi beaucoup fait rire 😀

le 19/08/2015 à 09h59 | Répondre

Madame l'Abeille

J’ai adoré ton récit, ton style m’amuse beaucoup! On sent que tu sais ce que tu veux! Et j’aime beaucoup votre choix de prénom (nous aussi avons choisi un prénom peu courant, plutôt ancien, mais pas sorti de nulle part;-).
Pareil pour l’anesthésiste, ça m’a bien amusée…sans doute qu’il n’avait rien à faire ou qu’il s’est dit « chouette, un accouchement où je n’ai rien à faire, je vais en profiter ». Ca ne m’étonnerait pas que ce soit justement parce qu’il n’avait pas de rôle particulier qu’il était ému. Quand on est spectateur c’est très émouvant.
Et comment a réagi ton Superman quand il a découvert votre bébé?

le 19/08/2015 à 10h20 | Répondre

Claire (voir son site)

Super ton récit! Dit donc tu te rappelle super bien de ton accouchement. J’en ai un souvenir beaucoup plus vague. Faut dire j’avais une péri très dosée et du coup j’étais un peu dans les vap’

le 19/08/2015 à 12h21 | Répondre

Madame Vélo

J’aime beaucoup ton récit aussi ! Je retrouve ton style, après t’avoir suivi sur Mademoiselle Dentelle 😉 d’ailleurs je trouve que le choix du prénom de votre fils vous correspond bien (enfin, de ce que j’ai pu « percevoir » de vous à travers tes chroniques !).
Bravo pour ton endurance, il a mis du temps à descendre ton petit bout. Quand je vois l’intensité des contractions sur la fin, je me dis que ça doit être vraiment dur d’arriver à « ça » directement sans étapes ! Je ne savais pas qu’on pouvait avoir de la morphine… pourquoi ne la proposent-ils pas plus souvent, à la place de la péridurale ?
Et même questions que Madame l’Abeille et que Banane : comment a réagi Superman en découvrant votre bébé ? et qu’en est-il de ta sage-femme qui t’a laissé galérer pendant 3h pour sortir ton bébé ?

le 19/08/2015 à 13h43 | Répondre

Mariounche

Whaou, 3h30 à pousser sans que bébé vienne (et sans péridurale), ça me parait fou, j’ai déjà trouvé ça long le moment où il faut vraiment pousser pour les miens alors que ça n’a duré que 20minutes environ ! Bravo d’avoir tenu le choc ! Tu as pu reparler après avec ta sage-femme qui ne te donnait pas d’indication ?
Sinon félicitation et très joli prénom !

le 19/08/2015 à 13h54 | Répondre

audrey

Voila un temoignage comme je les aime, sans chichi ni fausse pudeur, tu abordes et decrit les choses comme elles sont sans te dire que c’est pas glamour ou qu’il ne faut pas effrayer les futures mamans. Et tant mieux! Si il y avait plus de monde comme toi on saurais enfin a quoi s’attendre plutot que de rien vouloir nous dire.

le 22/08/2015 à 15h51 | Répondre

Lutine Chlorophylle

Mazette, 3h30 à pousser, c’est fou. 😮
Je connaissais l’option « plateau technique » mais j’ai opté pour un hôpital classique, en m’assurant qu’il était possible d’y accoucher physiologiquement (avec des témoignages et pas seulement ce que l’hôpital lui-même dit, car je sais qu’il y a parfois un net décalage !).

le 24/08/2015 à 15h10 | Répondre

Madame D

Et bah ! ça c’est de l’accouchement !!
C’est fou que tu t’en rappelle si bien malgré la morphine !

le 25/08/2015 à 09h16 | Répondre

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