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Se découvrir ou l’enfer du premier mois


Publié le 12 septembre 2019 par Flash

Bon, je te l’accorde… peut-être que le mot « enfer » est un peu fort (surtout que, tu vas le lire, nous n’avons eu aucun sujet d’inquiétude particulier, aucun problème) et je me rends bien compte que si toi, maman, tu as eu un bébé malade ou des vrais problèmes, tu vas me détester de me plaindre de ce premier mois somme toute banal… mais aujourd’hui, Minipuche à 4 mois et je garde encore un souvenir fort de ces premières semaines, auxquelles je n’étais pas si bien préparée que ça (pas préparée du tout !)… Je te raconte !

Préparation à l’accouchement, … mais pas à l’après ?

Je me suis fait la réflexion récemment qu’on prépare les futures mamans à l’accouchement. C’est finalement un moment qui va durer quelques heures, un gros chambardement physique et phychologique, c’est vrai. Mais finalement, dans mes cours de préparation à l’accouchement… on ne m’a jamais trop parlé de l’après.

Oui, j’avais lu tous les articles de Dans Ma Tribu… et pourtant l’intensité de ces premières semaines m’a surprise, soufflée… Je ne sais pas comment j’aurais pu mieux me préparer, mais une chose est sûre, je n’avais jamais rien vécu d’aussi fort !

Le retour à la maison

En sortant de la maternité, j’étais vraiment stressée. Il faut bien le dire : à la maternité, si on se pose une question, il y a quelqu’un ! Une puéricultrice, une sage-femme, un pédiatre… Le côté positif, c’est qu’on n’est pas laissé tout seul et qu’on peut être rassuré, à chaque problème il y a une solution; le côté négatif, c’est qu’il faut rentrer dans des cases et qu’on n’est pas laissé tout seul,et on apprend donc pas qu’on est capable seuls. (Oui, oui… j’ai bien mentionné le même point positif et négatif…)

Je m’explique : notre Minipuchette a perdu pas mal de poids à la naissance et fait une petite jaunisse. Le poids / l’allaitement est devenu LE sujet. Elle ne prenait pas assez de poids, c’était à cause de l’allaitement. Chaque mise au sein était devenue une épreuve, une source de stress. Elle le ressentait et c’était pire : pleurs, douleurs, énervement… Résultat, le jour de la sortie de la maternité, j’étais persuadée que je n’y arriverai pas, que je n’étais pas capable de faire seule… En larmes dans un couloir, inconsolable… Au secours !

10 jours dans une bulle

Crédits photo : PIxabay

Heureusement, en rentrant à la maison, à force de patience et de relâchement… nous avons réussi à la remettre au sein et c’est devenu plus facile. Les bouts de sein étaient toujours nécessaires (j’ai fini par comprendre que j’avais un réflexe d’éjection fort et qu’elle serrait très fort). Le Doud y a été pour beaucoup : je tirais mon lait et il m’aidait à la mise au sein en faisant tomber du lait sur le bout de sein pour que Minipuchette ait du lait dès le début de la tétée. Elle a finit par comprendre et au bout de 5 jours, elle savait faire toute seule. Le Doud était mon roc : il avait pris quelques jours. Pendant 10 jours, nous pouvions nous aider, profiter de ce temps à 3 pour nous découvrir, il croyait toujours en mes capacités, et savait toujours prendre le recul nécessaire… même lorsque j’étais au fond du trou, même lorsque nous n’avions pas assez dormi…

Sa vie dans nos bras

Minipuche te l’a expliqué la dernière fois : elle a vite compris que nos bras était bien plus confortables que son lit, sa poussette ou son transat. Au bout d’une semaine de vie, impossible de la poser… même une minute, elle hurlait à pleins poumons et devenait rouge écarlate. Elle passait de mes bras, à ceux du Doud et réclamait à manger toutes les 2h.

Je n’étais clairement pas préparée à ça et nous avons passé des heures sur internet, à essayer de comprendre pourquoi notre bébé tout neuf hurlait dès qu’on la posait; nous avons passé des nuits à nous relayer assis sur le canapé pendant que l’autre dormait quelques heures dans le lit et que notre puchette, elle, dormait du sommeil du juste dans nos bras.

Je n’étais pas préparée à ça… et j’ai trouvé ça dur !

Alors que ma Mini voulait juste être rassurée, entourée… elle venait de passer de 9 mois bien au chaud, à un environnement hostile… elle avait besoin d’un temps d’adaptation et de notre chaleur.

Mon tête à tête avec elle

Et le Doud a repris le boulot et nous ne pouvions plus nous relayer. Minipuche dormait dans mes bras, mangeait au sein, restait dans mes bras… et le Doud en rentrant le soir me trouvait au bout de ma vie. Le soir, il la gardait quelques heures pour que je puisse dormir, prendre une douche… et me réveillait car elle avait faim, et je restais assise sur le canapé… toute la nuit, avec un bébé endormi, en essayant de ne pas m’endormir pour ne pas qu’elle glisse, pour ne pas l’écraser… Elle ne supportant pas d’avoir, ne serait-ce qu’un centimètre de distance avec moi.

Ce peau à peau qu’on nous avait volé à sa naissance, Mini l’a récupéré lors de ce premier mois… 24h de peau à peau par jour, pendant des jours et des jours. Et moi, je n’en pouvais plus… de fatigue, d’incompréhension de cet petit être qui demandait tout mon temps et toute mon énergie, de frustration aussi.

Laissez moi rester en pyjama toute la journée…
Crédits photo: Pixabay

Les copines tribulettes ont été ma préparation à la naissance, pas la préparation à l’accouchement non… mais ma préparation à devenir une maman. Alors oui, c’était normal, c’était le 4ème trimestre de grossesse, certains enfants sont comme ça, elle avait BESOIN de moi… (Merci les filles, vraiment !)

Et j’ai lâché prise, je me suis adaptée à ses besoins : alors j’ai arrêté de lutter, et je l’ai accompagné. Elle et moi nous sommes installées pour la nuit sur notre canapé (c’est un vrai lit 2 places une fois déplié, avec un vrai matelas), avons sécurisé l’endroit (pas de couette, pas d’oreiller, une barrière pour ne pas tomber…) et pour la première fois depuis quelques semaines… nous avons dormi ! Le Doud a gardé la chambre avec le lit, et Mini et moi avons dormi comme ça, pendant presque 2 mois. Je n’étais pas pour le co-dodo, j’avais simplement besoin de dormir, et elle… elle avait simplement besoin de moi.

J’ai simplement mis ma vie et mes envies (si simple, d’une douche, de 10 minutes de silence, d’une heure de grand air…) entre parenthèses pendant quelques semaines pour vivre au rythme de ma Mini, j’ai appris à n’avoir envie de rien d’autre que d’être avec elle, j’ai appris à vivre au rythme des tétées, et le porte-bébé est devenu mon meilleur ami.

J’ai pleuré lorsqu’elle a fait les jours de pointe que j’avais l’impression d’être vissée au canapé et que mes seins me faisaient mal… mais j’ai souris lorsque je l’ai vu grandir, s’arrondir… et sourire, enfin !

Non, rien ne m’avait préparé à ça : la fatigue, le sacrifice, et cet amour inconditionnel !

Et toi, comment as tu vécu ces premières semaines avec ton bébé tout neuf ? As tu eu, toi aussi, un vrai bébé koala qui ne voulait que les bras ?


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Commentaires

26   Commentaires Laisser un commentaire ?

Lumi (voir son site)

Je me reconnais pas mal dans ces débuts intenses et dans la claque que ça représente…
Comme quoi, ça prouve qu’il devrait y avoir un vrai congé paternité. Ça serait salutaire pour les jeunes mamans comme nous…

le 12/09/2019 à 07h40 | Répondre

Flash

Totalement d’accord avec toi ! Et encore je ne suis pas à plaindre, mon amoureux a pu cumuler le congé de naissance et quelques jours de congés… mais lorsque le papa retourne travailler, je trouve qu’on peut être desemparée / épuisée…

le 12/09/2019 à 15h50 | Répondre

Vee

Je crois que quel que soit le caractère de notre bébé, les premières semaines sont souvent intenses ! La mienne était aussi en parfaite santé mais je garde un souvenir un peu terrifié de ces premiers jours, elle était tellement petite, je ne savais tellement pas comment faire, ce qui était normal ou pas, j’avais peur de ne pas comprendre ce qu’elle voulait et je pense aussi que la chute d’hormones nous fragilise énormément par dessus le marché, bref, j’en garde un souvenir mitigé.
A l’inverse de toi j’ai eu un bébé qui ne voulait les bras que pour téter, le reste du temps elle voulait qu’on la pose, mais elle tétait pendant 4 à 5h de suite en fin de journée donc je ne compte plus les repas qu’on a pris sur le canapé, moi mangeant d’une main 😀 En effet on s’adapte, au début on essayait de la coucher avant de manger, mais dès qu’on a renoncé ça a été mieux pour tout le monde (et c’est passé, vers 4 mois elle a arrêté ces tétées groupées et je n’ai plus vu de jours de pointe non plus).
Je crois que c’est impossible de se préparer vraiment à ça en fait, on ne peut qu’essayer de rester ouvert à ce qu’on pourrait ressentir (pas facile), espérer avoir du soutien de notre entourage et le vivre !

le 12/09/2019 à 07h43 | Répondre

Flash

Je pense que le mot clé… c’est s’adapter, lacher prise. lorsqu’on a compris quon ne pourrait pas lui apprendre à ne pas etre dans les bras, car elle n’était pas prête et que c’était à nous de nous adapter… ça a tout de suite été mieux; un peu comme toi et les repas d’une main ! 🙂

le 12/09/2019 à 15h52 | Répondre

Audrey

Je n’étais pas préparée ça cela non plus. Étant de nature très indépendante, qui aime être seule au calme dans le silence, je te laisse imaginer… Et encore je n allaite pas ! Le pire a été lors du retour au travail de mon chéri, je me suis littéralement effondrée… Une douleur un mal être et des angoisses inimaginables… Un sentiment de solitude et d abandon, des crises de larmes.. Je suis tout de suite allée voir ma sf, puis mon médecin… Verdict, dépression post partum…
Je commence enfin à me sentir mieux, grâce au suivi psy et aux médicaments. Maintenant c’est l emuisement qui me rattrape car mon corps s autorise à relâcher enfin.
Je reprends le travail dans une semaine et demi, ça va être sport.

le 12/09/2019 à 07h58 | Répondre

Flash

Courage pour la reprise… j’en parle bientot, mais c’est un moment qui peut être difficile ! Surtout prends le temps de técouter ! je t’envoie plein de bonnes ondes !

le 12/09/2019 à 15h53 | Répondre

Madeleine

Oui, c est difficile les premiers mois. Surtout qu on a l impression que ça ne finira jamais. (et si, en fait !!!)
Nous, on avait investi dans une balancelle électrique. Avant qu on me jette la pierre (mais ce n est pas le genre de dans ma tribu !), on ne le mettait dedans qu une demi heure qd on voulait manger le soir ou qd je voulais prendre une douche.
Et puis, il avait l air super bien dedans, donc, je ne culpabilisais pas de l y mettre. Ça avait même l air d apaiser ses coliques (le mode vibration). Mais je ne le laissais qd même que très peu dedans (j avais peur que ça secoue trop son cerveau…. Oui, une peur très scientifique…. Ne vous moquez pas)
À ses 3 mois, il n en avait plus besoin. Donc est ce que cela vaut le coup d investir ? Bah, en tout cas, ça m a permis de souffler pdt ces 3 mois, donc à refaire, bah je referai !!!
Mais je ne sais pas si tous les bébés sont réceptifs aux balancelles…

le 12/09/2019 à 09h05 | Répondre

Flash

Pas de pierre lancée ici ! Tout ce qui marche est bon à prendre. Ces premiers moments, c’est à propos de se découvrir, apprendre à se comprendre et s’adapter… chacune fait comme elle peut 🙂

le 12/09/2019 à 15h54 | Répondre

Raphaelle

Je nous reconnaît bien dans ton histoire même si mon propre bébé koala dormait parfois dans son lit quelques petites heures.. le reste mon mari dormait avec lui dans ses bras assis dans une gros fauteuil.. Ayant des suites de couches très dures, être assise m’était impossible donc c’est mon mari qui s’y collait pour quelques petites heures entre deux tetees.. la journée il passait sa vie dans mes bras à moi, réclamant généralement que je fasse les 100 pas non stop.. le résultat était un etat d’épuisement général complètement inhumain.. comme tu le dis si bien :;on ne nous prépare pas à l’après. Entre la douleur des suites de couches, les pleurs qu’on ne parvient pas à decripter, le stress det/ou la douleur de l’allaitement et l’impossibilité de dormir jour après jour alors qu »on a un accouchement à récupérer.. le mot enfer n’est pas si mal choisi… Heureusement ça passe!

le 12/09/2019 à 09h13 | Répondre

Flash

C’est ce que je dis aux amies qui sont dans cet « enfer » ou vont bientôt l’etre.
On m’a demandé récemment mon meilleur conseil suite à la naissance d’un tout petit « Rappelle toi, lorsque tu seras dans le dur (et crois moi que ça va arriver), que tu fais de ton mieux et que c’est déjà beaucoup; que tu es la meilleure maman de ce petit bout de chou; et que je te promets que ça passe au bout d’un moment » 🙂

le 12/09/2019 à 15h55 | Répondre

Pauline

Oh comme je te comprends … Nous ça a été compliqué aussi, on arrivait à le poser, mais pas très longtemps, et le sommeil était pas facile. Pour nous, la solution a été de le faire dormir coincé dans le coussin d’allaitement, ça lui faisait comme un pouf, et je pense qu’il était rassuré, comme dans un cocon. Du coup, il était sur son coussin, sur le canapé, et on alternait mon mari et moi pour le veiller, pendant que l’autre dormait dans le lit …

le 12/09/2019 à 09h21 | Répondre

Flash

C’est une des techniques qu’on a essayé, pour qu’elle se sente dans un cocon. Echec cuisant ! la demoiselle, exigeante, voulait les BRAAAAS de MAMAN uniquement pour dormir… Oh joie et bonheur…
Et nous sommes quelques mois plus tard et j’ai un petit bout qui sait jouer seule et qui sourit tout le temps… Comme quoi, tout passe

le 12/09/2019 à 15h57 | Répondre

Madame Vélo

Depuis que je suis devenue maman, et que j’ai aussi vécu ces premières semaines de l’enfer, je « milite » pour une préparation à l’après accouchement, et un meilleur accompagnement des jeunes parents. Ton article est très juste, et reflète bien la réalité de beaucoup de parents. Cela fait longtemps (4 ans !) que je veux écrire sur ce sujet également, pour prévenir, préparer, parler de mon expérience. Et en même temps j’ai peur de faire peur aux futurs parents. Tu as réussi à trouver le ton juste pour en parler, bravo ! Après je sais qu’il y a aussi des gens qui le vivent très bien et qui sont épanouis dès les premières minutes de leur enfant !

le 12/09/2019 à 10h49 | Répondre

Flash

Merci pour ton gentil commentaire ! Et je valide pour militer pour un vrai accompagnement. Je ne dis pas que c’est inutile, mais OK c’est bien beau de nous dire comment fonctionne la péridurale mais au final j’aurai aimé qu’on utilise ces 2 h de « cours » pour m’expliquer que c’est très dur pour certains bébés de s’adapter au monde exterieur et que c’est normal, ou comment gérer la fatigue… mais bon…

le 12/09/2019 à 15h59 | Répondre

Line

Je suis d’accord avec vous mais est-ce qu’on écoute vraiment quand on est futurs jeunes parents avec plein d’étoiles et d’attentes dans les yeux ? J’ai souvenir d’avoir entendu la sage-femme et lu dans un livre : « Ne vous occupez que de votre bébé les deux premières semaines, avec quelqu’un qui vous fait à manger et toutes les choses du quotidien, restez couchez avec votre petit, etc. » mais ça m’est complètement passé par dessus. Pour moi, on allait pouvoir sortir et faire des balades après quelques jours. Au lieu de ça, j’ai passé les 2 premiers mois sur mon canapé à allaiter ! Dur, dur quand on s’y attend pas ! Mais je ne sais pas si on peut réellement préparer les futurs parents à ça. Plutôt les épauler dans les moments difficiles des débuts.
Pour l’arrivée de notre deuxième en novembre, je vais mettre en place un « plan survie », histoire d’avoir toujours quelqu’un à la maison le premier mois et de pouvoir mieux traverser cette phase si intensive des premières semaines ! Une maman avertie en vaut deux !

le 13/09/2019 à 17h12 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Je me reconnais vraiment dans ton témoignage. Moi non plus je n’étais pas prête à ça. Mon mari a repris après les 3 jours paternité (et encore comme j’ai accouché un week-end ça a été). Quand il est parti le premier matin je me suis mise à pleurer. Il est revenu me voir le midi. J’ai eu du mal à apprivoiser cette relation et j’ai vraiment regretté que le congé paternité ne dure pas plus. J’avais envie d’avoir mes parents ou de la compagnie pour m’aider me soulager et me parler.
Piur cette seconde grossesse j’espere que les choses seront plus faciles, en tous les cas j’essaierai de mieux m’y préparer.

le 12/09/2019 à 11h26 | Répondre

Lea

Je vous réponds a vous, mais c’est une réponse assez générale en fait… je partage le ressenti de vous toutes, l’apres naissance est dur, on n’y est pas préparé… surtout que dans nos vie, nos sociétés, on vit souvent loin de sa famille et on manque du soutien nécessaire pendant ses premieres semaines… Je n’ajouterais que trois choses qui me sont apparus au cours de ces trois dernieres années :
1. tout passe avec les bébés, les enfants, les moments difficiles ne sont que des phases qui ne durent finalement pas si longtemps
2. j’ai trouvé l’arrivée de mon 2e enfant, tellement facile ! pourtant ils n’ont que 2 ans d’écart et on dort sans doute encore moins, mais nous nous y attendions ! et ces attentes réalistes, ce savoir que nous avions accumulé m’a aidée, nous aident au quotidien a ne garder que le meilleur et a savourer ces moments qui ne durent pas !
3. soyons plus humbles / moins fieres et acceptons l’aide qu’on nous offre / demandons de l’aide a nos proches. Je discutais avec un collegue indien, dont la femme a accouché, il me racontait que ses parents étaient venus pour les 40ers jours. C’est juste merveilleux ces cultures ou on est conscient du besoin que la maman a de se reposer, de guérir, d’etre avec son bébé et c’est tout. Alors quand on vous demandera ce que vous voulez pour la naissance de votre bébé, dites un déjeuner, un diner, de l’aide pour le ménage, de la compagnie, un peu de temps quoi ! 🙂

Courage les super mamans !

le 12/09/2019 à 11h45 | Répondre

Flash

Completement d’accord. Je partage mon bureau avec un homme dont la femme est chinoise. Lorsque leur petit gars est né, les parents chinois sont venus passé 3 MOIS ! Mais le rêve quoi !!
J’en parle bientot, mais je n’ai pas la chance d’avoir encore maman… elle m’a manqué dans ces moments là où on se sent tellement vulnérable et où on se pose tellement de questions !

le 12/09/2019 à 16h01 | Répondre

La Renarde (voir son site)

Je suis en plein dans cette phase, mon p’tit loup ayant moins d’un mois. C’est vrai qu’il faut arriver à relativiser, notamment la nuit (et vive l’écharpe de portage qui est actuellement en cours d’utilisation ;p).

le 12/09/2019 à 11h36 | Répondre

Flash

Courage ! Je te promets : ça passe ! 🙂

le 12/09/2019 à 16h01 | Répondre

La Renarde (voir son site)

Merci pour les encouragements 😉
Le pire dans cette histoire, c’est que notre mémoire nous joue des tours : je n’arrive plus à me rappeler comment se sont passées les premières semaines avec notre fille aînée, alors que ça ne devait clairement pas être plus reposant ^^

le 13/09/2019 à 12h17 | Répondre

Mère Renarde

Oui c’est vrai, on n’est pas du tout préparer à l’apres. Je m’attendais a ce que ce soit dure au retour en quittant un milieu hyper medicalisé, mais pas a ce point là. Dès la premiere nuit je n’ai plus reconnu mon bébé qui pareil que toi ne voulait que mes bras. Au bout de quelques semaines j’ai meme dit que je n’etais pas faite pour ça, en plein desespoir devant un bébé malade qui ne dormait pas.
Je pense que bien des depressions post partum seraient moins violente si on expliquait aussi pendant les cours que ça peut etre dur au debut mais que c’est normal.

le 12/09/2019 à 17h12 | Répondre

Flash

Oui, du coup j’essaie de porter ce message. ça va etre dur, mais vous survivrez; ça va être dur, mais promis ça passe; ça va être dur, mais vous faites de votre mieux; ça va être dur, mais vous êtes les meilleurs parents au monde pour ce petit bout qui a besoin de vous ! ; ça va être dur, mais vous vous en sortez très bien…
après certains cas relèvent de la dépression post partum (et dans ce cas là, on a besoin de plus d’aide que ma simple méthode cauet), mais je pense que toutes les sages femmes devraient nous dire, avant et après la naissance ces quelques phrases… comme une bouée dans la tempête !

le 12/09/2019 à 18h01 | Répondre

Croco

Le « mantra » de ma sage-femme : « Vous faites du mieux que vous pouvez, en fonction des cartes de l’instant, en respect avec vous-même, et le reste appartient à la vie ». Et on a fait une séance uniquement sur l’après maternité (en plus de la séance sur l’allaitement/le biberon).
Je crois que le plus important, c’est effectivement de s’adapter à son enfant, même si parfois on va contre les recommandations du corps médical (oui mon aîné a dormi sur le ventre, oui j’ai stressé car je ne respectais pas les recommandation pour prévenir la mort subite du nourrisson, mais oui je pense toujours que s’était la seule solution pour que tout le monde ne finisse pas épuisé). Bon courage à toutes celles qui sont dans cette phase là (à oui, s’est vrai, j’en fait partie, mais au troisième on ne s’en rend plus compte !)

le 12/09/2019 à 21h14 | Répondre

Workingmutti (voir son site)

Je suis tout à fait d’accord sur le gros gros manque de préparation à la parentalité. Il est important de se préparer à l’accouchement, parce que ça a une grosse influence sur nos premiers moments avec bébé qui sont essentiels. Mais quid du reste ?

On se sent parfois inutiles, très souvent submergée. C’est là qu’on aurait vraiment besoin d’aide.

C’est vraiment dommage qu’il n’y ai pas de groupes maman-bébé pour échanger. En Allemagne ça se fait beaucoup et franchement c’est d’une très grande aide.

le 13/09/2019 à 09h13 | Répondre

Flash

Je te réponds bien après la bataille. Je reviens sur le groupe maman bébé, en fait c’est cet esprit là qu’il y a ici en coulisses dans la tribu des mamans et c’est pour ça que je dis qu’elles ont été ma préparation et mon soutien dans ce choc qui submerge comme tu dis. Après pour les autres, je sais que la Pmi peut être d’un grand soutien et j’y ai souvent trouvé l’écoute et l’attention. Qu’il fallait (souvent, pas toujours mais c’est une autre histoire), et je regrette que les familles soient plus éparpillées qu’avant.. Car dans le modèle plus traditionnel qu’il y avait il y a encore 1 ou 2 générations, les familles étaient plus proches géographiquement et ça devait quand même aider à se sentir moins isolé…

le 01/10/2019 à 09h45 | Répondre

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