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Couches lavables – Partie 1 : démonter les préjugés


Publié le 8 novembre 2019 par Maman Kangourou

Si l’idée même de mettre des couches lavables à ton bébé t’effraie, pas de panique, j’étais comme toi !

Enceinte, il était pour moi inconcevable de me lancer dans une telle galère. Bien décidée à faire « au mieux » pour Bébé Loutre, j’avais fait des tas et des tas de recherches sur les couches jetables, jusqu’à trouver LA marque qui me convenait le mieux. Mais les lavables, même pas en rêve !

Jusqu’à ce qu’un beau jour, alors que ma fille avait 4 mois et que je commençais sérieusement à me sentir mal face à cette poubelles de couches qu’il fallait jeter chaque jour, je me mette à la chasse aux préjugés. Allez viens, je t’emmène, tu verras, c’est même plus fun que la chasse aux papillons !

Photo personnelle

Préjugé n°1 : les mains dans le caca !

NON (enfin… un peu quand même).

S’occuper des cacas de nos rejetons, c’est l’éternelle crainte des parents lorsqu’ils envisagent de passer bébé aux couches lavables. Car oui, plus possible de faire comme si de rien n’était et de jeter ni vu ni connu la couche nucléaire à la poubelle : la couche lavable porte bien son nom, il faut la laver !

Et là, laisser moi te révéler un secret qui va te changer la vie : NON, tu n’es pas obligé d’enfiler les gants de nettoyage et le masque anti pollution pour aller gratter du caca dans ton évier, il suffit juste d’acheter… des voiles jetables !

Ce sont de simples voiles en cellulose qui permettent de recueillir le caca et de le jeter à la poubelle. Trop facile !

Bin oui, mais si on jette, c’est pas plus écologique alors !

Ah tiens, salut Papa Poule ! Jamais content toi. Mais figure toi que si, parce que le voile jetable n’est pas que jetable, il est souvent réutilisable (en pratique on met les voiles où il n’y a eu que du pipi à la machine à laver) et compostable (donc lorsqu’il y a du caca, chez nous ça part direct au composteur).

De là à dire que je n’ai jamais lavé de caca sur mes couches, ce serait mentir ; mais bon en vrai, quand bébé fait des cacas explosifs, couche lavable ou couche jetable, même combat, il faut laver les habits !

Préjugé n°2 : oulala ce gros popotin !

OUI et NON.

Evidemment, en remplaçant plein de produits chimiques par des langes en coton ou en bambou, on augmente fatalement l’épaisseur de la couche. Mais le gros popotin dépend d’énormément de paramètres. Certaines marques de couches lavables ont par exemple la réputation de faire de fesses quasiment aussi fines que dans du jetable, quand d’autres sont connues pour alourdir un peu le popotin de nos chérubins. Le tout est de savoir ce qu’on veut, et ce qui nous convient.

Photo personnelle

Pour avoir testé les deux, je peux te dire que nous avons craqué pour une marque qui fait à notre Bébé Loutre de belles fesses à la Beyoncé, mais ça ne l’empêche pas d’être à l’aise.

Quand à faire rentrer le popotin de Bébé Loutre dans ses vêtements, il m’a fallu certes prendre une taille de body au dessus (mais ça, peu importe en fait), et j’ai personnellement fait une croix sur les jeans et les pantalons serrés, y préférant les leggins, les sarouels et les petites robes.

Préjugé n°3 : ça entrave le développement moteur des bébés.

NON, NON et NON.

Pour preuve, voici une belle photo de Bébé Loutre dans sa couche, et oh ! surprise ! elle est debout. Sur cette photo, Bébé Loutre a 7 mois, elle rampe depuis 3 mois, s’assoie, se lève depuis l’âge de 6 mois, et commence à marcher en longeant les meubles.

Photo personnelle

Voilà voilà, qu’on ne vienne pas me dire que mon choix de couche bloque la motricité de bébé.

Préjugé n°4 : c’est beaucoup de travail.

Malheureusement, OUI.

Inutile de te le cacher, se mettre aux couches lavables demande quand même plus de boulot que de simplement mettre des jetables et penser de temps en temps à vider la poubelle.

Pour les lavables, il est nécessaire d’avoir une bonne routine, tant pour les stocker sales, que pour lancer des machines, les faire sécher et les préparer, le tout en prévoyant bien de ne pas tomber en rade de couches entre deux machines à laver. Bref, s’y mettre demande un petit temps d’ajustement, et un peu plus de travail au quotidien, mais on a rien sans rien !

Et surtout, quand on finit par les intégrer dans notre quotidien, les couches lavables passent finalement inaperçues au milieu de notre montagne de tâches ménagères.

Préjugé n°5 : c’est pas si bien que ça, ni pour la planète, ni pour le portefeuille, ni pour bébé.

MÊME PAS VRAI !

On entend souvent dire que les couches lavables sont une hérésie écologique car elles nous font consommer plus d’eau et d’électricité pour nos machines à laver. Oui, mais en vrai, les gens ne se demandent pas combien d’eau ou d’électricité il faut pour fabriquer une couche jetable. Je vais vous les dire : beaucoup ! Beaucoup plus que pour nettoyer une couche lavable. Sans compter qu’une couche jetable consomme énormément de matières premières, dont tout un tas de produits chimiques, et qu’ensuite, c’est tout simplement un déchet !

Et oui, jeter moins de déchet ne se ressent pas sur le portefeuille à la fin de l’année, alors que consommer de l’eau, oui. Mais il faut savoir ce qu’on veut, c’est un choix personnel. En plus, si tu achètes des lavables, même plus chères à l’achat que des jetables, tu n’auras plus besoin d’en acheter par la suite, et tu économiseras forcément ; ensuite, si tu les entretiens bien, tu pourras même les utiliser pour un bébé suivant, ou les revendre à un très bon prix. Bref, en vrai, la couche lavable peut être financièrement très intéressante !

Enfin, dernier point mais pas des moindres, il est vrai que certaines couches lavables peuvent être mauvaises pour les bébés, et entraîner des réactions allergiques : il s’agit le plus souvent de couches asiatiques, achetées quelques euros pièces sur des sites de vente en ligne, sans certifications aucune.

Mais bon, il existe tout un panel de marques qui utilise des tissus certifiés (dont oekotex ou bio) et sans risques pour nos bébés, il suffit de bien se renseigner. Et puisque je suis sympa, la prochaine fois je te partage mes coups de cœurs couches lavables, un best of 100% français et adorable, ça t’aidera peut-être à choisir, et à tester !

Et toi, qu’as-tu choisi pour le popotin de ton bébé ? Quels sont tes préjugés sur les couches lavables ? N’hésites pas à poster un commentaire avec toutes tes questions, je peux surement t’aider.

Commentaires

12   Commentaires Laisser un commentaire ?

Mme Cailloux

Bonjour,
mon bébé est aussi en couches lavables depuis ses 1 mois, avec des pauses pendant les vacances à l’étranger. On a testé la couche lavable avec lange d’abduction au début, et maintenant il est en crèche avec ses couches. J’adore les couches lavables, je pourrais en parler des heures, alors me voilà ravie de trouver un super article là-dessus !
J’ai testé tous les systèmes, de la TE1, au TE3 T-mac, en passant par les simples langes + surcouches. Je confirme, on ne met pas les mains dans le caca (enfin très rarement), ça fait selon les modèles des fesses un peu plus grosses mais rien de grave (surtout qu’une jetable bien gonflée n’est pas fine non plus). Mon bébé a un développement moteur assez lent mais rien à voir avec les couches (pas de changement pendant les vacances en jetable).
Ca me fait faire 2 lessives de plus par semaine (et je lave en 2 cycles) mais c’est un plaisir de monter ses petites couches choisies avec soin, comme de plier ses vêtements.
Je n’ai malheureusement trouvé aucune étude scientifique qui prouve que les lavables consomment moins d’eau que les jetables, mais il n’y a aucun doute en ce qui concerne la production de déchets.
Et en conclusion, maintenant, ça me semble absurde, lorsqu’on est en vacances en jetable, de jeter toutes ces couches !

le 08/11/2019 à 08h19 | Répondre

Virg

J’étais pro couche lavable et j’ai tenu jusqu’aux 5 mois de bébé; mon mari n’étant pas chaud chaud, je n’ai pas poursuivi. Je pense que, pour se lancer, il faut que tout le monde soit convaincu dans la famille et l’entourage de bébé.
Tu ne parles pas des maillots de bain couche lavable, je me permets donc de l’ajouter aux astuces : j’en ai acheté un et, comme il est évolutif, ma fille a bientôt 3 ans et je pense qu’elle sera propre avant qu’on ait besoin d’acheter des couches de bain jetable. 20€. Je vous laisse faire le calcul de l’économie financière et écologique. En plus, elle est trop chou là dedans 😉

le 08/11/2019 à 08h52 | Répondre

Mélinda

C’est aussi peut être plus simple quand ils sont plus grands. On a commencé aux 7 mois de Tibou et 2 ans et quelques mois de la grande, ça se passe bien. Alors qu’à l’époque où ils faisaient 20 pipis et 15 mini cacas par jour, ça m’aurait un peu soûlée (mais pour le coup qu’est ce qu’on jeté de lavables !)

le 08/11/2019 à 21h29 | Répondre

Doupiou

Merci pour cet article qui fait la part belle aux couches lavables.
Personnellement je n’y suis jamais passée car c’est surtout le point de l’organisation et du boulot que ça donne qui me freine…
Mais je me console en me disant que Barbouille est aux couches lavables à la crèche, du coup ça compense !

le 08/11/2019 à 10h19 | Répondre

Mélinda

Trop bien cette crèche !

le 08/11/2019 à 21h27 | Répondre

AurélieB

Je songe aux couches lavables pour mon premier bébé mais je ne sais pas encore si nous allons passer le pas… Nous verrons bien nous avons encore quelques mois pour y réfléchir

le 08/11/2019 à 13h18 | Répondre

Sarajade

Ahhh un article qui fait du bien 🙂
Nous sommes ici aux lavables depuis le début de bébé 1, on n’a connu que ça.
Au début, on n’y croyait pas vraiment, il faut être honnête. J’avais envie de tenter l’expérience, mon mari me disait pourquoi pas, mais on se disait qu’à la première galère, on arrêterait.

On imaginait pas, naïvement, le déchaînement de violence, et le mot est bien choisi, auquel on aurait droit quand on évoquait notre projet. Je me souviens particulièrement d’un collègue, qui s’est énervé sur moi à une pause café, quand je parlais avec une autre collègue qu’on allait essayer. D’après lui, j’étais complètement « inconsciente, stupide, ridicule », je n’avais « de toute évidence aucune idée de la façon dont on s’occupe d’un bébé pour imaginer pouvoir laver ses couches », et il allait « bien rigoler quand il me verrait désespérée quelques mois plus tard ». Je n’ai jamais vraiment compris son problème, mais l’accumulation de ce type de réaction m’a fait deviner que, comme dans toute discussion sur la parentalité, beaucoup de personnes prennent ce que tu expliques faire ou essayer de faire comme une attaque personnelle contre leurs choix, différents des tiens. C’est quand même fou…
Par contre, parfois certains ont été très blessants, comme mon beau frère qui a explosé de rire, avant de nous traiter de « naïfs, inconscients, et un peu bêbêtes, qui allaient avoir une sacrée surprise quand on découvrirait la réalité d’un bébé », pour finalement nous dire il y a quelques semaines qu’il ne pensait vraiment pas qu’on le ferait, qu’il était assez impressionné, et qu’il était désolé d’avoir mal réagit. Tout arrive…
Pour revenir à l’article, point 1 tout pareil pour nous, composteur. Et on a planté un arbre à chacun de nos enfants avec ce qu’on a récupéré de compost, vu qu’ils y ont beaucoup contribué!

Effectivement, je touche très très peu de caca, en fait les rares fois où je dois y toucher, enfin, passer la couche sous un filet d’eau sans vraiment y toucher, ce sont de tellement petites traces que j’aurais pu lancer la machine sans l’enlever. Mais je n’arrive pas, psychologiquement, à mettre du caca dans ma machine 😀
Quand ils étaient/sont malades, ou que le caca est « bizarre » (sent mauvais, texture anormale), ou que la poubelle à compost n’a pas été remontée, le caca et le voile partent dans les toilettes. Ça revient au même que du papier toilette.
Point 2 : on a testé plusieurs types de couches. Au début, comme on y croyait pas vraiment, on a acheté un lot très divers chez une dame. Il y avait de tout, on a pu voir rapidement ce qui nous plaisait. On a largement préféré les tout en 2. Comme on a vu que c’était viable, on a choisi d’investir, et d’acheter suffisamment de couches pour ne pas stresser lors de ma reprise du travail. On a acheté 20 couches à poches, et j’ai réussi à revendre le lot que j’avais acheté, au même prix = opération blanche, test gratuit. Notre préoccupation, à ce moment, était de faire des économies, ce qui avec le recul, était plutôt ridicule, car ce n’était pas notre critère premier. En réalité, nous avons amorti notre achat en moins de 6 mois (en comparant avec des couches Pampers achetées -60% en promo, ou Love&Green en promo vente privée, bref, en prenant la réalité des prix qu’on aurait vraiment touchés en jetables), et ça n’était vraiment pas nécessaire.
Tant mieux, certes, mais ces couches se sont révélées insuffisantes quand mon fils s’est mis à faire des énormes pipis (qui ne tenaient pas non plus dans les marques de jetables citées, ne jetons pas la pierre qu’aux couches XD). Au même moment, sa soeur est arrivée, et nous avons demandé des Hamac en cadeau de naissance. Avec diverses promo, on les as eu à moins de 25€ la couche, et il en faut tellement peu que l’équipement complet nous a coûté à peine plus cher que les couches à poches. A refaire, j’aurais tout de suite pris cette marque. En pensant économiser, on a fait l’inverse :/ Et donc pour revenir au point 2, en Hamac, clairement, il n’y a presque pas de différence avec les jetables!
point 3, archi faux, Point 4, moui, pas tant que ça. Quand je vois mes belles soeurs se battre avec leurs poubelles qui fouettent tous les soirs, descendre mon seau à couches, tout envoyer dans mon tambour, et lancer ma machine deux fois par semaine, ne me parait pas un effort énorme! sans parler de la corvée de courses parce que « chéri! on n’a pas racheté de couches! »
Le plus long peut être, c’est parce que je suis un peu maniaque avec mes voiles, et que j’ai développé une méthode où je les plie. Mais bon, je sais que je suis la seule à faire ça, et ça me prends environ 15 minutes par mois, donc c’est relatif.
Le vrai problème des couches lavables, c’est qu’on est tellement pris pour des fous, qu’on se sent obligé de devenir incollable, et du coup on ne peut pas s’empêcher de faire des commentaires de 15 pages, alors qu’on ne nous demande rien!

le 08/11/2019 à 13h22 | Répondre

Mélinda

😉 😉 oui mais on apprend des choses 🙂 Comme t fais tu pour conserver tes couches sales plusieurs jours sans qu’elles ne se piquent, ne s’abîment… ?

le 08/11/2019 à 21h26 | Répondre

Sarajade

Désolée de ne pas avoir répondu plus tôt, avec les pubs je n’ai pas réussi à répondre avec mon téléphone, il a fallu attendre que je puisse venir sur le pc.
Pour te répondre donc, quand je parle de couches, je sépare couches et inserts. Pour mes couches à proprement parler, je les fais sécher sur une échelle en bambou qui me servait de porte serviettes à une époque, seulement s’il n’y a pas eu de caca. Les hamacs servent plusieurs fois, en changeant uniquement les inserts.
Pour les inserts, j’ai un très grand seau à couches, dans lequel je place une de mes lingettes lavables avec quelques gouttes d’huile essentielle. Je le referme pas complètement, c’est-à-dire que je retourne le couvercle, ce qui laisse une circulation d’air sans empester la chambre, et mon seau est tellement grand que mes inserts sèchent très vite. Du coup, aucun souci pour attendre jusqu’à 3-4 jours. Je n’ai quasiment jamais de caca sur les inserts, mais si ça vient à arriver, dans la mesure du possible, le seau part au lavage le soir même, j’aime pas laisser traîner dans ces cas la.
Quand je lave, au début je rinçait à la main, parce que j’ai dans la tête qu’elles ne peuvent pas être bien lavées si elles n’ont pas pu « ressortir » le pipi. Maintenant, je les mets au programme avec prélavage, et j’ajoute de l’eau en plus par rapport à ce que met ma machine, souvent (une fois sur deux) j’utilise l’eau de condensation de mon sèche linge, ça me permet de réutiliser l’eau et quand le réservoir est plein, c’est pile la quantité qu’il me faut pour que les couches soient « immergées » dans ma machine. Je n’avais pas osé le faire pour mon fils, mais on a du appeler une fois un réparateur et je lui avais demandé, il m’a dit que ça ne changeait rien du tout et que ça ne pouvait pas abîmer la machine, donc je ne m’embête plus. Et pour la fois sur deux où je dois utiliser de l’eau du robinet, et bien c’est certes moins écologique, mais je me mets moins la pression avec ça : on fait tellement dans tous les aspects de notre vie, que je me dis que je peux pas être au top partout, et que c’est déjà pas si mal…
Pour le fait qu’elles se piquent ou s’abîment, je n’ai jamais eu ce souci, j’imagine que ça peut arriver si elles restent trempées? Je ne sais pas trop, je sais en tout cas que tu ne peux pas attendre trop et que ça les abîme beaucoup si tu les laisse tremper dans de l’eau, il faut toujours qu’elles soient au sec.
J’espère t’avoir aidée 🙂

le 13/11/2019 à 16h16 | Répondre

Mélinda

Ah bon ??? Le voile est réutilisable et compostable ??? Je suis contente de le savoir 🙂 Ici on fait un mix lavables en journée / jetables la nuit depuis quelques mois. La routine se met doucement en place, mais je dois avouer que je ne suis pas encore tout à fait à l’aise avec l’élimination de caca, j’ai tendance à en mettre un peu partout ^^ Je suis très friande des trucs des uns et des autres pour réussir à bien utiliser les lavables alors merci pour cet article pratique.

le 08/11/2019 à 21h22 | Répondre

Lumi (voir son site)

Mon fils a été en couches jetables jusqu’à ses 18 mois environ. Mon mari n’était de base vraiment pas emballé par le principe des couches lavables et, pour ma part, j’avoue que j’ai trouvé qu’il y avait assez à gérer entre l’apprentissage du métier de parents, la reprise du travail à temps plein, le lait à tirer au travail…
Mais à 18 mois les changes sont beaucoup plus espacés, je ne tirais plus mon lait, bref les conditions étaient plus favorables. Je n’en pouvais plus de cette poubelle de couches et j’ai remporté l’accord de mon mari… Et de la nounou.
Depuis l’hippocampe est en couches lavables la journée (sauf sorties où ça ne serait pas pratique) et jetables la nuit (il ne dort pas très bien donc on a cédé à la facilité sur ce point).
Globalement une fois la routine intégrée tout roule bien. Pour un second enfant j’aimerais me lancer plus tôt, mais sans doute pas non plus dès le début.
Ce qui m’a personnellement aidée à me motiver c’est de me dire que ce n’est pas grave si on n’arrive pas à le faire à 100% : toute couche lavable utilisée représente un déchet de moins !

le 09/11/2019 à 08h13 | Répondre

Croco

Comme toi, pendant ma première grossesse je me disais que c’était trop compliqué et puis finalement, je me suis renseignée un peu plus vers ses deux mois et après un premier test non concluant puis un second bien meilleur, on s’est équipé en couches Hamac à partir de ses quatre mois. Maintenant c’est notre troisième qui porte les couches, et même si on utilise des jetables régulièrement quand on n’est pas à la maison, je pense qu’on a fait de belles économies (et si certaines culottes présentent des signes d’usure, les inserts absorbants seront donnés ou vendus pour une quatrième utilisation).

le 09/11/2019 à 14h45 | Répondre

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