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Ma reprise du boulot : la séparation, l’allaitement et la fatigue


Publié le 10 mai 2016 par Melimelanie

Comme toutes les bonnes choses ont une fin, je dois reprendre le travail après trois mois passés avec mon petit bébé d’amour. Et je découvre l’ambivalence de cette période.

D’un côté, j’ai super envie de reprendre le travail. (Mes collègues me manquent. Les pauses café à parler de choses d’adultes et le travail qui me permet de m’épanouir psychologiquement aussi.) J’ai envie de retrouver mon fils le soir et de profiter de toutes les minutes avec lui, contrairement à la fin de mon congé maternité, où le quotidien avec lui devenait monotone et où j’avais envie de pouvoir me retrouver un peu sans lui.

Oui mais… D’un autre côté, je n’imagine pas pouvoir vivre dix heures par jour sans voir mon bébé. Dix heures par jour sans pouvoir lui faire des bisous, sentir son odeur, le serrer dans mes bras, juste le regarder. Reprendre le travail me déchire le cœur. Devoir laisser mon bébé si petit à une inconnue (même si je l’ai choisie et que j’ai confiance en ses compétences) me donne envie de pleurer, et pas du tout de me concentrer au travail.

Du coup, je me retrouve dans cet entre-deux. Comme entre deux pièces, ne sachant pas de quel côté aller. Et les deux pièces contiennent des raisons de me faire choisir l’une ou l’autre. Je te raconte ici ces deux semaines de transition : ma dernière semaine de congé maternité et ma première semaine de reprise de boulot.

Reprise du travail congé maternité

Crédits photo (creative commons) : Quinn Dombrowski

L’adaptation chez la nounou

Durant ma dernière semaine de congé maternité, il y a l’adaptation chez la nounou.

Jour 1 :

Je laisse l’assistante maternelle prendre mon fils dans ses bras vingt minutes, j’en ai presque les larmes aux yeux. Il finit l’heure sur moi (je précise que c’est sur demande de l’assistante maternelle).

Jour 2 :

Ce jour correspond à notre matinée-test. Je dois déposer bébé à 8h chez la nounou. Du coup, je profite de cette matinée (puisque c’est l’heure à laquelle je le laisserai tous les jours) pour tester à quelle heure j’arriverai au boulot. Au moment de laisser mon fils, il chouine un peu, mais je le console rapidement et il se calme.

Quand je viens le chercher une heure et demi plus tard,  je le trouve endormi dans les bras de l’assistante maternelle, qui m’explique que ça a été une heure de larmes, que rien ne le calmait et qu’il s’est endormi exténué – bon… c’est le premier jour seul, ça ira mieux demain.

Jour 3 :

Aujourd’hui, j’ai réservé pour un massage d’une heure (cadeau de ma super sœur et de son futur mari), donc je dépose bébé pour la sieste. Mais je le dépose endormi (il s’est endormi avec moi plus tôt que prévu), du coup, je pars sereine. Pendant une heure et demi, je me détends.

Quand je reviens le chercher, il est encore dans les bras de la nounou et il chouine. Apparemment, il s’est mis à pleurer dès le réveil et n’a pas arrêté depuis…

Jour 4 :

Je me dis que le déposer endormi n’était pas une bonne idée et que c’est pour ça qu’hier, il a mal vécu la séparation. Donc je le maintiens éveillé jusqu’au moment de le laisser là-bas. Et là, c’est le drame… Dès qu’il comprend que je vais le laisser, mon petit bébé se met à hurler et ne s’arrête pas.

Je reste vingt minutes chez la nounou, à essayer de le calmer. Je finis en pleurs devant l’assistante maternelle, qui essaie de me rassurer… Je pars faire des courses en appelant mon mari (toujours en pleurs), puis je me confie à mes super camarades chroniqueuses, qui me rassurent sur le fait que c’est normal et que mon petit bébé doit juste s’adapter à un nouvel environnement.

Au milieu des trois heures de séparation prévues, je reçois un SMS de la nounou : une photo de mon fils, qui joue dans sa chaise haute. Ouf, il s’est calmé ! Quand je vais le chercher, j’ai droit à des sourires, et j’apprends que le temps chez nounou s’est bien mieux passé qu’hier.

Jour 5 :

Un peu LA journée-test avant le grand saut lundi : six heures et demi chez la nounou. Pour penser à autre chose, j’ai prévu un rendez-vous chez le coiffeur. Je dépose bébé en le mettant moi-même au lit pour la sieste. Il pleure, mais moins fort qu’hier. Je pars mi-rassurée, mi-inquiète.

Quand je viens le chercher, je le retrouve en train de jouer dans sa chaise haute, juste après avoir fini son biberon. Ça finit de me rassurer : la journée s’est bien passée. Il a encore quelques moments d’inquiétude, apparemment, mais la nounou arrive à les gérer.

Lundi, on passe aux journées complètes 8h-18h. On parie que c’est moi qui en souffre le plus ?

La première semaine de boulot

Ça y est, c’est la reprise ! Le lundi arrive, et je me rends à reculons dans la joie et la bonne humeur au travail. J’ai prévu des petits chocolats de Pâques pour fêter mon retour avec mes collègues.

Première (bonne) nouvelle : quand j’arrive, on me dit que j’ai changé d’équipe. Chouette, un nouveau challenge et de nouvelles choses à maîtriser et à apprendre ! Je jubile, moi qui avais un peu perdu de ma motivation pour le projet sur lequel j’étais auparavant. Et puis, c’est une nouvelle façon de travailler, donc ça signifie de nouvelles compétences à acquérir et à pouvoir valoriser dans mon CV.

Bon, je ne pense pas que mon bien-être au travail t’intéresse à mort, donc parlons de l’autre sujet : ces dix heures d’affilée loin de mon bébé d’amour, ce quotidien matinal à mettre en place, et cette course du soir jusqu’au coucher de Petit Habitant.

La nouvelle organisation de la journée fait que je cours beaucoup entre 7h30 et 19h30. En gros, du lever de bébé à son coucher (je ne dirais pas « son endormissement », car c’est encore un peu compliqué… hum hum).

Le matin, je me lève à 6h45, je me prépare tranquillement jusqu’à 7h30, où je réveille bébé pour manger et s’habiller. (Enfin ça, c’est quand il est sympa et qu’il ne décide pas de se réveiller avant.) Puis, je le dépose chez la nounou avant de me rendre au travail. Le soir, c’est son papa qui le récupère avant 18h, et moi, je rentre tranquillement vers 18h30.

Du coup, plusieurs choses sont entrées en ligne de compte durant cette première semaine.

L’allaitement :

J’ai décidé d’allaiter bébé-chou jusqu’à ses 6 mois. C’est un choix qu’on a fait avec mon mari, et on a décidé de s’y tenir tant que j’en serais capable. Oui, parce qu’en pratique, j’ai repris le travail aux 3 mois et demi de bébé. J’ai donc dû mettre en place des séances de tire-lait pendant ma journée de travail.

Je suis donc passée à trois tirages par jour, en plus des tétées du matin et du soir. Je tire une fois le matin, une fois à midi quand je rentre déjeuner chez moi, et une fois l’après-midi. Ma société me laisse utiliser la salle de réunion de mon étage quand elle est vide, ou la salle des serveurs informatiques en plan B. Ce n’est pas l’idéal, mais je suis au calme, et c’est juste à côté de mon poste de travail (en open space).

Ça se passe plutôt bien. Mes collègues sont compréhensifs, et puis le fait de savoir que ça ne durera que deux mois et demi me permet de relativiser sur les contraintes que ça m’impose. On peut donc dire que sur ce point-là, le retour au travail s’est bien passé.

La séparation :

Donc, si on résume, je passe de « je suis H24 avec mon fils » à « je vais passer (au minimum) dix heures par jour loin de lui » (et pareil pour lui).

Lui a l’air de s’habituer assez bien à la situation. Il ne chouine que deux/trois jours le matin quand je le dépose, et puis, à partir du jeudi, il fait de grands sourires à la nounou quand on arrive le matin.

Moi, en revanche, au bout de la deuxième semaine de boulot, j’en suis encore à fermer mes fenêtres de travail sur l’ordinateur pour regarder mon fond d’écran représentant une photo de mon bébé-chou (en fait, j’ai même mis en place un fond d’écran animé qui change de photo toutes les trente minutes, vu que je n’arrivais pas à choisir LA photo). J’ai aussi bien évidemment une photo de mon loulou sur mon bureau, pour pouvoir jeter un petit coup d’œil entre deux lignes de code. Et je pense que je soûle mes collègues à n’avoir que des sujets de discussion autour de mon bébé. Mais c’est plus fort que moi : il me maaaanque.

La fatigue :

J’ai espéré jusqu’aux dernières semaines (jours !) avant le retour au travail, mais mon fils ne fait toujours pas ses nuits au moment de ma reprise (il ne les fait toujours pas au moment où j’écris, en fait). Du coup, il se réveille encore une fois en pleine nuit, puis vers 6h du matin, pour manger.

Et je dois dire que c’est de plus en plus difficile. Entre le nouveau rythme et les nuits hachées, je suis exténuée. Je me retrouve à m’endormir comme une masse entre 21h et 21h30. L’allaitement me demande aussi beaucoup d’énergie, et je dois reconnaître que j’ai parfois hâte d’arriver au sevrage, pour que mon corps focalise son énergie sur mes besoins, et plus sur ceux de mon fils (l’allaitement pompe en effet une partie de ton énergie uniquement pour bébé… dans une moindre mesure par rapport à la grossesse, mais quand même !).

Voilà, ces deux semaines de transition sont passées. On a pris un peu nos marques dans ce nouveau rythme (malgré un weekend de Pâques chargé et un changement d’heure qui a pas mal perturbé Petit Habitant), et on s’y est plutôt bien fait, même si je ressens un manque constant pendant mes heures de travail. Je culpabilise de devoir passer autant de temps loin de mon fils, mais je me dis que c’est malheureusement une situation courante, et que je ne suis pas la seule dans cette situation.

Si je voulais passer plus de temps avec lui, j’aurais toujours la solution de faire comme ma mère, de me reconvertir professionnellement. Ma mère est devenue professeure des écoles pour pouvoir passer plus de temps avec nous, et aussi parce qu’elle aime ce métier (et c’est une excellente professeure ! Si mon fils pouvait tomber sur des gens comme elle pendant sa scolarité, je serais aux anges – oui, je fais une déclaration d’amour à ma maman, qui est la meilleure). Un changement gagnant-gagnant pour elle. Mais moi, j’aime mon métier actuel et je n’ai pas envie d’en changer pour le moment. Donc je vais faire avec, et m’habituer petit à petit à la situation.

Sinon, comme c’était un peu trop facile, tout ça, on a décidé de déménager. Deux mois après ma reprise. Bon, en vrai, on n’a pas vraiment choisi la date (vive le neuf et l’achat sur plan…). Mais maintenant, on est pris là-dedans, et dans deux mois, on va devoir habituer notre fils à une nouvelle vie, dans un nouvel appartement, avec une nouvelle routine horaire.

Je reviens vite te raconter les différentes étapes de notre déménagement avec un tout petit bébé (et un chat toujours relou), et la mise en place de cette nouvelle vie dans un appartement plus grand, où mon fils aura enfin sa chambre rien qu’à lui.

Et toi ? Quand as-tu repris le travail ? Comment s’est passée l’adaptation pour la garde ? As-tu tenté l’allaitement au travail ? Raconte !

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Commentaires

32   Commentaires Laisser un commentaire ?

Die Franzoesin (voir son site)

Pour moi qui ait été une tire-allaitante, le fait de t’imaginer le faire dans une salle serveurs m’a faite bien rigoler 🙂 . J’espère que tu n’as pas trop froid si elle est tres climatisée ! Sinon courage pour les nuits, c’est parfois long à venir tu n’es pas la seule dans ton cas ! (le mien a mis 6 mois)

le 10/05/2016 à 07h18 | Répondre

Melimelanie

Oui elle est climatisée et oui quand elle est en phase de rafraîchissement je n’ai pas chaud chaud (j’en reviens juste d’ailleurs et je bénie mon gros gilet d’hiver). Mais au moins je suis au calme :-).

Pour les nuits je prends mon mal en patience mais j’ai hâte de ne plus avoir à me lever vers 2h du matin. Il a 5 mois après demain donc s’il fait comme le tiens encore un mois et je suis tranquille 🙂

le 10/05/2016 à 11h20 | Répondre

Jahanara

Je me reconnais dans ton histoire : reprise du travail aux 3 mous et demi de bébé, j’y allais vraiment à reculons. Heureusement que bébé n’a jamais pleuré chez la nounou, j’avais déjà bien assez de mal à le laisser !!! Je continue à allaiter aussi, mais comme j’ai la chance de bosser de 8 à 15h, je tire mon lait une fois par jour au boulot et pour l’instant j’arrive à couvrir les besoins de bébé pour le biberon du lendemain comme ça ! Ma première semaine au boulot a été chaotique car j’avais eu la grippe la semaine d’avant, donc j’étais crevée et bébé se réveillait jusqu’à 3 fois par nuit… Depuis ça s’est bien arrangé et il fait ses nuits ! Du coup le matin à 6h30, il dort parfois profondément. Déjà que la nounou le réveille tous les jours pendant sa sieste quand j’arrive :-s
J’aurais aimé rester plus longtemps à la maison avec lui sans devoir lui imposer des rythmes inadaptés à un tout petit bébé (d’autant plus que durant les 2 premiers mois j’ai dû l’emmener à plein de rdv médicaux au lieu de rester au calme à la maison !). Mais j’étais en recherche d’emploi et une opportunité s’est présentée.
Tu as du courage de le laisser 10h par jour. Je crois que je préférerais ne pas travailler que de le mettre 10h par jour en garde. Ou alors faudrait vraiment que ce soit le job de mes rêves.

le 10/05/2016 à 09h48 | Répondre

Melimelanie

J’ai la chance de pouvoir le lever « pas si tôt que ça ». Donc je culpabilise un peu moins mais c’est vrai que je me dis souvent que ce n’est pas un rythme facile pour un bébé.

Je ne sais pas si c’est vraiment du courage de le laisser 10h par jour. C’est plus une conséquence de mes choix donc je dois assumer. Je ne me voyais pas adapter mes horaires ou passer aux 4/5 ieme. Si un jour je me rends compte que petit habitant commence à pâtir de cette situation je remettrais peut être en question ce rythme mais pour le moment il a l’air de lui convenir donc je prends sur moi et je profite a fond de mes week end avec lui 🙂

le 10/05/2016 à 11h26 | Répondre

Madame C

Merci pour ce témoignage, tu as du étre crevée avec le déménagement en plus.

reprise dans quatre semaines avec un nouveau poste, comme toi, et déjà une peur immense de laisser ma pupuce et d’être séparée d’elle, même si je sais qu’elle sera bien à la créche.
Pareillement, je souhaite continuer l’allaitement.

Y-a-t-il des mamans qui sont prévenues à allaiter sans tirer le lait à mi journee (tetee le matin, tirage ou tetee le soir et allaitement mixte). Merci.

le 10/05/2016 à 09h52 | Répondre

Lisa

Oui, j’ai commencé par tirer mon lait et faire des stocks pour la journée mais un jour étant malade, j’avais très peu de lait. Je donnais donc du lait infantile au cas où à la nourrice en cas de besoin si elle sentait que bébé avait plus faim que les quantités de lait tirés. Mais elle n’en avait pas l’utilité au final, mais ça me rassurait. Puis progressivement vers 5 mois et demi – 6 mois, sur 3 biberons donnés à la nourrice, je donnais 2 biberons de lait maternelle et un de lait infantile. Et maintenant bébé a quasi 7 mois, je l’allaite uniquement le matin et le soir et la journée il boit du lait en poudre. Ca se passe très bien, par contre il a intégré que lorsque maman est pas là c’est biberon et lorsque maman est là c’est le sein, alors pas de soucis pour prendre le biberon avec les autres mais avec moi il ne comprend pas donc pour l’instant c’est soit papa ou nounou qui donne le biberon.

le 10/05/2016 à 11h08 | Répondre

Melimelanie

Bébé farceur!! Effectivement pourquoi prendre le biberon si on peut faire un tétée câlin avec maman?!
Moi pour qu’il accepte ça je l’ai mis dans la situation ou le câlin avec le biberon était « aussi bien » que celui au sein. Je le colle tout contre moi en lui faisant des bisous et du coup il accepte les deux. Je ne sais pas si ça peut t’aider.

le 10/05/2016 à 11h31 | Répondre

Melimelanie

Oui le déménagement n’aide pas a récupérer :-).

Pour l’allaitement et la reprise du travail nous sommes entrain de rédiger un article à plusieurs.
Tu peux effectivement sans problème (si bébé accepte) passer en allaitement mixte avec du lait artificiel en journée et des tétées quand tu es là. Il faut juste essayer de rester régulière sur les tétées si tu pouvoir le faire le plus longtemps possible.

Bonne chance pour ta reprise mais je suis sûre que tout ira bien!

le 10/05/2016 à 11h29 | Répondre

Lisa

J’aurais pu écrire quasiment la même chose : même ressenti, presque même vécu… Mon fils va avoir 7 mois et j’ai tiré mon lait jusqu’à ses 6 mois. Je l’allaite encore matin et soir, j’ai du mal à arrêter, surtout le soir je me dis que c’est notre moment calin, retrouvailles et j’apprécie beaucoup ces instants de tendresse. J’ai eu aussi beaucoup de mal à le laisser, c’était vraiment trop dure, j’ai beaucoup culpabilisé. Je trouve que 3 mois et demi c’est vraiment très tôt. J’aimerais pouvoir passer plus de temps avec lui, les journées sont longues, pourtant comme tu dis c’est bien aussi de ne pas faire que du maternage et d’avoir d’autres occupations, et le travail est parfois plus reposant que la maison. Mais encore aujourd’hui j’hésite à prendre un 80 % et rester avec bébé le mercredi, ça serait la solution idéale et un bon compromis après c’est juste l’aspect financier qui me fait encore hésiter. Bébé s’est très bien adapté chez la nounou,le fait qu’il y ait d’autres petits enfants en bas âge a beaucoup aidé et attisé sa curiosité. Mais les premiers jours, il avait besoin d’être beaucoup porté afin d’être rassuré et d’être accompagné dans son sommeil. Bébé s’endort assez facilement maintenant, il lui faut son / ses rituels, sieste ou coucher, par contre il se réveille encore la nuit, cette nuit 4 à 5 fois entre 19h30 et 7h du matin. et il arrive rarement à se rendormir seul. Je ne sais pas si c’est les dents qui le travaillent. Il se réveille toujours au minimum 1 ou 2 fois. Je ne le laisse pas pleurer, j’attends un peu pour voir si il se rendort tout seul. Il a ses horaires et s’endort facilement à ses heures, 1 h de sieste matin, 2h l’après-midi et se couche vers 19h30. Mais il se réveille quasi toujours au mêmes heures, vers 22h, vers 1h du mat, vers 3-4h, et vers 7h…

le 10/05/2016 à 10h25 | Répondre

Melimelanie

4 a 5 fois!!! Tu as toutes mon admiration!! Il se réveille 2 fois ici (dont une fois juste pour la tototte et j’envoi son père) et pourtant je suis déjà exténuée!!!

Hé oui 3 mois et demi c’est déjà tôt je trouve! Et encore j’ai eu du rab avec la naissance en avance de petit habitant! Je n’imagine pas avoir du le laisser à 10 semaines c’était beaucoup trop tôt!!!

le 10/05/2016 à 11h33 | Répondre

Croco

Nous, on a supprimé la sucette pour qu’il arrête de nous réveiller la nuit (il nous réveillait 4 à 5 fois par nuit entre minuit et 7h du mat). Le couché a été un peu difficile les 2 premières nuits, et depuis, plus besoin de se lever, il se rendort tout seul (enfin, sauf quand il est malade comme en ce moment).

le 13/05/2016 à 20h47 | Répondre

Madame D

Ahhhh !!! trop dur …
J’ai pleuré lors de l’entretien avec la crèche … et pourtant Princesse avait 5 mois … Je l’ai laissé à 8 mois à la crèche. Mais je n’ai pas repris le boulot avant ses 9 mois. Donc l’adaptation a été plus seraine.

le 10/05/2016 à 10h51 | Répondre

Melimelanie

1 mois d’adaptation la chance!
En y réfléchissant je me dis qu’effectivement ça a été peut être un peu brutal pour lui de devoir gérer tout ça en 1 semaine (et pour moi aussi). Je ferais peut être différemment pour bébé 2.

le 10/05/2016 à 11h37 | Répondre

Floconnette

Je crois qu’on a toutes ce paradoxe du « j’ai envie de retrouver une vie d’adulte » et « je ne veux pas quitter mon enfant ». C’est vrai que passer de H24 à quelques heures le soir est cruel. Je ne l’ai pas trop mal vécu mais en effet il y a de l’adaptation. J’en souffre presque plus aujourd’hui qu’il est grand et fait un milliard de choses car j’ai l’impression de louper bien plus que ses siestes (il ne dort plus le matin depuis un moment). Mais je sais que je deviendrais folle à la maison non stop donc ça va!
Mais j’admets que j’ai hâte d’être en congé mat pour profiter de mon grand aussi 🙂

Par contre je n’ai quasi pas fati d’adaptation car la semaine précédent ma reprise les petits gardés ont eu la varicelle et je trouvais mon fils trop petit pour ça (pas encore 4m). j’ai repris le jour de ses 4m, à mi temps une semaine (avantage parentalité négocié avec ma boîte) et donc j’ai fait l’adaptation en ne le mettant que les matins 1 semaine.
On a eu aucun souci et en 2 ans bientôt de nounou il n’a JAMAIS pleuré quand on le laissait, il est très heureux d’y aller et de retrouver ses copains maintenant. Je pense que c’est sain aussi pour l’enfatn d’avoir « sa vie de bébé » quand papa et maman ont leur vie. Après notre fils est plutôt facile.
J’appréhende un peu pour le 2ème qui n’ira qu’à mi temps chez la nounou, j’ai peur qu’il s’adapte moins bien car j’ai sovuent vu que les bébés qui y vont que 2 jours ont de nouveau 5j pour s’habituer aux parents et donc c’est difficile… L’aîné 5j/semaine forcément il s’est vite adapté…. J’ai aussi peur que l’aîné soit triste de rester avec moi et son petit frère 2,5j/sem au lieu de jouer avec ses copains… Mais bon ils seront scolarisés et pas lui donc… voilà.

le 10/05/2016 à 11h33 | Répondre

Melimelanie

Comment toi (et pourtant mon fils est encore petit) plus il est éveillé et plus ça me brise le cœur de ne pas pouvoir passer de temps avec lui.

C’est de plus en plus difficile de le laisser le matin car je sais qu’il va faire pleins de choses la journée (en plus on a commencé la diversification et c’est un vrai moment de plaisir qu’il partage du coup avec la nounou et plus moi 🙁 )

Mais comment toi je ne me vois pas ne pas travailler et je pense que j’en aurai vite marre de rester à temps plein avec lui.

Comme tu dis finalement c’est bien que nos bébés aient leur vie sans nous. Et je comprends ton appréhension avec l’arrivée du deuxième mais je suis sûre que ton aîné sera ravi de passer tout ce temps avec toi! Et (bon pas au début) ils auront l’un l’autre pour jouer et se divertir donc le besoin de voir d’autres enfants sera moins pressants.

le 10/05/2016 à 11h43 | Répondre

Floconnette

Ah la diversification je l’ai mal vécue aussi. j’ai juste eu la chance d’avoir un mois de congé en août, j’avais repris mi juin, donc j’ai pu bien avancer là-dedans.
Le seul truc qui m’est resté c’est qu’il s’est retourné chez la nounou pour la première fois et j’en ai pleuré (alors que je n’ai jamais pleuré en le déposant).
maintenant je suis quand même heureuse qu’il profite et faut dire que je suis plutôt très veinarde: je suis cadre, pas d’horaires donc parfois je pars plus tôt, je bosse à 5km de chez moi et donc je peux lever la marmotte à 8h passées les jours où il veut pas émerger ! Et pareil j’ai le temps de me préparer et de déjeuner seule avant qu’il ne se réveille. Et le soir je le cherche entre 17H30 et 18H et je suis chez moi max vers 18H10. Donc franchement c’est idéal!
Mon mari bosse à 65km donc le cherche aussi mais plus rarement. Je ne suis pas à plaindre 🙂

le 10/05/2016 à 11h48 | Répondre

Melimelanie

Pour la diversification j’ai un point d’honneur à ce qu’il goûte tout avec NOUS et non pas avec la nounou. Donc j’ai profité du week end prolongé et je vais re-profiter du week end qui arrive pour introduire des nouveaux légumes et des fruits.

J’ai aussi la chance de travailler à moins de 5km de chez moi. Je suis cadre aussi mais malheureusement étant dans une petite structure avec beaucoup de non cadre on me demande de respecter certains horaires pour ne pas créer de jalousie. Donc je ne suis pas aussi libre que toi mais j’ai quand même le côté ultra pratique de travailler juste à côté de chez moi et de chez ma nounou et ça c’est top!

le 10/05/2016 à 16h22 | Répondre

Toscane

J avoue que je suis admirative…
J ai repris le boulot tard parce que je n’en avais absolument pas le courage… Et ça n’a pas duré longtemps parce que je pleurait de devoir laisser mon fils et ma fille par la suite… (et aussi parce que le boulot ne me plaisait absolument pas). Maintenant je me recouverti je suis maintenant ATSEM. Mais ce n’est qu’une première étape ! 🙂
Quand mon fils a eu une semaine on a déménagé… Un grand moment… Déjà a la maternité j’avais mes classeurs étalés devant moi pour tout régler…
Ce qui est bien quand tu as un bébé aussi petit pour un déménagement c’est que tu ne portes rien. Un bonheur ! 😉

le 10/05/2016 à 15h06 | Répondre

Melimelanie

Un déménagement a une semaine c’est moi qui suis admirative!!! Je tenais à peine debout quand mon fils avait une semaine (et encore moins assise en voiture…)

Tu as donc choisis la même solution que ma maman :-). Elle a une formation de pharmacienne (elle a soutenu sa thèse enceinte de ma sœur) mais une fois le diplôme en poche et avec les enfants dans la balance elle n’a plus voulu de se travail qu’elle n’aimait pas!
C’est courageux de se reconvertir! Bonne chance pour la suite 🙂

le 10/05/2016 à 16h25 | Répondre

Chacha d'avril

Ah le retour au travail et l’adaptation à la nounou !! Toute une histoire !
Ici j’ai commencé le travail aux 3 mois et demi de Petite Fleur. Et je ne l’ai su que 10 jours avant !! (J’étais au chômage et j’ai trouvé du travail du jour au lendemain).
Il a donc fallu trouver une nounou et faire l’adaptation dans ce tout petit laps de temps. Heureusement que mon bébé est facile et a très bien vécu tout ça. ce fut beaucoup plus dur pour moi…
Aujourd’hui tout le monde va bien, Petite Fleur fait de grands sourires à nounou le matin et a bien pris le rythme et moi je suis super contente de travailler et d’avoir une vie à côté.
Mais je suis aussi très très pressée de retrouver ma petite famille le soir venu.

le 10/05/2016 à 15h24 | Répondre

Melimelanie

ouaaahhh!! Tu as tout réglé en 10 jours! Tu as été super efficace. Je ne suis pas sûre que j’aurai pu en si peu de temps. Quand je vois comment ça s’est passé alors que j’ai commencé à chercher une nounou 3 mois avant…

Oui moi aussi j’ai hâte de rentrer le soir!!!

le 10/05/2016 à 16h26 | Répondre

Mlle Mora

Ah oui c’est dur les premières semaines, on a vraiment l’impression « d’abandonner » nos bébés. heureusement c’était mon mari qui amenait babygirl à la crèche et qui la voyait pleurer, je crois que j’aurais eu beaucoup de mal à supporter ça ! Et quand on a déménagé quand elle avait 18 mois, l’adaptation à la nouvelle creche après 2 mois de vacances avec moi a été difficile, pendant 3 semaines, elle pleurait à la mort quand je la laissais… Maintenant, elle est heureuse d’y aller et toujours heureuse de me retrouver le soir !

le 10/05/2016 à 15h46 | Répondre

Melimelanie

oui c’est difficile de partir en les laissant pleurer…
Heureusement que petit habitant a vite arrêté sinon je pense que je n’aurai pas pu retourner sereinement au boulot.
Maintenant il est heureux d’arriver chez nounou donc ça me rassure (et me fend le cœur parce qu’il n’a plus besoin de moi … contradiction quand tu nous tiens)

le 10/05/2016 à 16h32 | Répondre

Hellodie

Très intéressant ton article Melimelanie! Pour ma part, je me reconnais jusqu’au moment où tu est partagée entre ton boulot et les journées avec bébé, et je connais bien cette angoisse de le (les!) laisser… Si bien que j’ai sauté le pas et pris un congé parental! Tout etait programmé pour la reprise du boulot à la fin du congé mat… Mais la grande prématurité déconseillait vraiment mon mode de garde, et l’envie de ne « pas les lâcher » est arrivée au même moment 😉 il n’en a pas fallu beaucoup plus. Et je me suis posée la question financière à ce moment là, comme quoi! Et bien même si j’adore mon travail, y retourner m’aurait coûté beaucoup d’argent !

le 10/05/2016 à 16h00 | Répondre

Melimelanie

Effectivement si niveau financier ce n’est pas intéressant de reprendre le travail c’est s’infliger une séparation pour rien.

Dans mon cas le congé parental faisait perdre une trop grosse partie des revenus de mon foyer. Et comme on venait d’acheter ce n’était vraiment pas le moment. On verra ce qu’il en sera pour bébé 2. Mais ce qui est sûr c’est que je ne resterai pas 3 ans à la maison. Peut être 3 ou 4 mois pour profiter un peu plus de mes bébés mais plus je n’en serai pas capable je pense.

le 10/05/2016 à 16h35 | Répondre

Doupiou

Hihihi ! Le jour tant redouté est arrivé ! J’ai aussi pris un petit congé parental et ai cumulé 1mois de congés payés. J’ai laissé PetitePerle à l’assistante maternelle à 6 mois et j’ai trouvé que c’était l’âge parfait ! J’essaierais de refaire pareil pour un pti deuz !

le 10/05/2016 à 19h30 | Répondre

Melimelanie

Effectivement 6 mois c’est pas mal je trouve! Je t’avoue que j’espère pouvoir faire a peu près la même chose avec petit 2 en espérant que ma grossesse se passe mieux et que je ne sois pas arrêté dès le premier trimestre… (Ba oui on ne cumule pas de congés en arrêt maladie…)

le 11/05/2016 à 08h34 | Répondre

Piso

Merci pour cet article. Je n’ai même pas accouché que je redoute déjà la séparation après le congé maternité. 10 semaines après la naissance c’est tellement peu! Du coup je réfléchis déjà a prendre un congé parental à la suite. J’avais pensé prendre 3 mois au début mais peut-être que je prendrais un peu moins. Ça me ferait reprendre le boulot en Janvier. En tout cas je suis contente de voir comment se passe une adaptation. Ça me rassure un peu.

le 11/05/2016 à 18h10 | Répondre

Melimelanie

Je suis contente que cet article ai pu te rassurer sur l’adaptation.
Pour ce qui est de la reprise effectivement 10 semaines c’est ultra court… Si tu as la possibilité de poser un congé parental j’aurai tendance à t’encourager. Mais c’est juste mon ressenti. Certaines reprennent le boulot encore plus tôt et le vivent bien.

Cela dépend de toi et de ton travail.

Je te souhaite un bel accouchement et beaucoup de bonheur!

le 12/05/2016 à 08h58 | Répondre

pauline

Je me retrouve beaucoup dans ton article! J’ai repris il y 2 semaines, bébé a bientôt 4 mois.
Côté nounou, aucun problème (mais ma toute petite a la chance d’être là bas toute la journée avec sa grande soeur de 3 ans, ça doit aider).
J’allaite matin à 7h et soir à 20h. Je tire mon lait sur la pause du midi, impossible de prévoir plus de tirage, je suis toujours en réunions ou à droite à gauche.
Du coup, je n’arrive à donner qu’un biberon de mon lait à la nounou et j’ai dû introduire, à regret,un bib de lait artificiel.
Tant pis mais j’espère surtout que ce rythme me permettra de continuer encore et encore.
Heureusement que la petite est calme et fait de super nuit parce que le combo allaitement + travail + deux enfants à gérer, ça fatigue bien!!
J’adore, et ma fille aussi, les tétées retrouvailles du matin et du soir!
Ah, aussi, j’ai repris à 80%, 5 jours sur 7 c’était beaucoup trop, j’aurai eu l’impression de passer à côté de leur enfance!
Pas facile quand même de concilier le souhait d’être avec les enfants et d’avoir quand même une vie professionnelle.

le 11/05/2016 à 22h28 | Répondre

Melimelanie

J’en parlais justement avec ma sœur (qui n’a pas encore d’enfants) de cette difficulté de vouloir tout avoir.

Surtout que dans certains milieu professionnel dès que tu deviens maman on te mets dans une petite case « moins impliqués et souvent absentes ». (Je ne compte plus le nombre de fois ou on m’a demandé pourquoi je ne me mettais pas au 4/5 ieme…)

Avec notre système français de « présentéisme » on mets les mamans dans une situation ou souvent on considère qu’elle travaille moins parce qu’elles imposent de partir « tôt » ou d’arriver un peu plus tard.

Après je pense que l’implication du père joue énormément dans la place que peut donner la mère à son travail. Si mon mari ne m’aidait pas a aller récupérer mon fils chez la nounou j’aurai du adapter mes horaires de travail alors que là on a adapté notre mode de vie à mes horaires de travail (l’inverse donc).

Après pour le moment je n’ai qu’un enfant. Je ne sais pas si cet équilibre pourra être conservé avec deux enfants (surtout si je dois les déposer et les récupérer à 2 endroits différents).

J’ai effectivement de la chance de pouvoir tirer autant car bébé est en plus très demandeur (encore 460 ml de bu hier + sa purée de légume du déjeuner). Mais je vois arriver les 6 mois (ma date objectif pour la fin de l’allaitement) avec bonheur!

En tout cas bon courage avec tes deux louloutes!

le 12/05/2016 à 09h07 | Répondre

Melimelanie

Juste je précise : je n’ai rien contre les 4/5 ieme juste je ne comprends pas que mes collègues masculins me l' »imposent » depuis que je suis devenu maman. Mais qui sait si pour bébé 2 je ne choisirais pas une adaptation de mes horaires de travail.

le 12/05/2016 à 09h09 | Répondre

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