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Allaiter mon fils : toute une aventure !


Publié le 13 janvier 2016 par Madame Vélo

Ça fait maintenant cinq mois que j’allaite exclusivement mon fils. Je suis fière d’avoir réussi à surmonter les difficultés du début et d’être en mesure de nourrir mon enfant avec du lait produit par mon corps (quand on y pense, c’est quand même incroyable ! Je m’émerveille à chaque mise au sein que le corps humain soit capable de produire du lait pour subvenir aux besoins d’un nourrisson !).

On m’avait prévenue que les débuts pouvaient être difficiles et qu’il fallait environ un mois pour que l’allaitement se mette bien en place. Et heureusement que j’avais intégré cette information ! Il m’a fallu effectivement trois semaines pour que les choses aillent mieux, et un bon mois pour être à l’aise avec l’allaitement. Et depuis, tout roule comme sur des roulettes !

Allaiter en public

Crédits photo (creative commons) : Chris Alban Hansen

Les crevasses

Comme je te le disais, j’ai eu des crevasses aux deux seins dès le premier jour. Bien qu’habituellement, les crevasses puissent se guérir en quelques jours, moi, j’ai mis trois semaines pour m’en débarrasser.

Avant chaque tétée, j’exprimais un peu de lait pour en badigeonner le mamelon. Je recommençais après la tétée, et j’appliquais ensuite de la lanoline. Puis je recouvrais le tout de film plastique, qui tenait en place grâce à mon soutien-gorge. Je devais donc dormir avec un soutien-gorge, et ça, c’est vraiment pas top ! J’avais acheté des soutiens-gorge chez H&M, sans armature, donc assez confortables malgré tout, mais quand même !

La clé pour lutter contre les crevasses, c’est aussi de changer de position pour allaiter, de manière à ce que la bouche du bébé ne fasse pas toujours pression aux mêmes endroits. J’alternais donc la position de la madone avec la position allongée. Avec la madone, tu peux varier un peu la position de la bouche autour du mamelon, en mettant ton bébé plus ou moins verticalement ou horizontalement. Par contre, je n’ai jamais réussi à faire la position du ballon de rugby.

Le lait qui coule

Une chose que je ne savais pas avant la naissance de mon bébé, c’est que le lait peut couler tout seul des seins. À tout moment. Et que du coup, ça mouille les vêtements. Et ça, ça m’a pas mal agacée au début : je ne savais pas comment m’en dépatouiller.

Au début, je gérais ça avec mes compresses de lanoline, que je mettais de toute façon pour mes crevasses. Mais même sous la douche, ça coulait tout seul ! Je sortais de la douche, toute propre, pour me retrouver quelques secondes plus tard avec des coulées de lait sur le ventre. Et dès que mon bébé pleurait : hop, les seins qui coulent. Dès que je le mettais au sein : hop, le second sein qui coule.

J’ai alors découvert ce qu’étaient les coussinets d’allaitement et à quoi ils servaient ! Ils sont très pratiques pour absorber le lait qui coule, mais supposent de porter un soutien-gorge H24. Je ne voulais pas dormir avec pendant toute la durée de mon allaitement, donc j’ai trouvé la parade pour la nuit : j’ai ressorti un vieux débardeur moulant, sur lequel je colle les coussinets d’allaitement pendant la nuit, ce qui permet de les maintenir en place. Pas sexy du tout, mais pratique !

Au début, j’avais acheté des coussinets lavables en coton. Le problème, c’est qu’une fois qu’ils sont mouillés de lait, celui-ci sèche et rend les coussinets beaucoup moins doux au toucher. Avec ma sensibilité et mes crevasses, ça me faisait super mal ! J’ai donc essayé les coussinets jetables, qui absorbent en profondeur le lait et ont un effet « au sec », ce qui est beaucoup plus confortable. Malheureusement, ça fait beaucoup de déchets (mais je me rattrape avec les couches lavables !). J’ai recyclé mes coussinets lavables en cotons lavables pour le change de bébé.

Depuis que l’allaitement est bien mis en place, mes seins coulent toujours, mais beaucoup moins. Au bout de trois mois et demi, j’ai essayé de ne plus porter de coussinets en journée, et ça va. À part une petite perle de temps en temps, je n’ai plus de fuites. Il aura fallu attendre que la demande soit bien calée pour que la production se cale aussi.

L’hypersensibilité des seins

Je te l’ai dit, j’avais de base les seins hyper sensibles au toucher. Alors, avec les crevasses, ça a été multiplié par cent !

À tel point que lorsque j’ai pris ma première douche post-accouchement, au moment de passer la serviette pour m’essuyer, j’ai failli hurler de douleur ! En rentrant à la maison, j’avais tellement mal que je ne pouvais plus fermer mon peignoir. Je faisais tous mes gestes au ralenti, ou avec précaution, car le frottement inévitable des vêtements (du soutien-gorge et de son coussinet) était douloureux.

Toute cette douleur s’est fortement atténuée au bout d’un mois et a maintenant disparu. Et heureusement !

Quand je racontais tout ça à une amie, elle m’a dit : « C’est vraiment dommage que tu aies mal et qu’allaiter ne soit pas un plaisir pour toi. » J’ai pris conscience que c’était un peu une corvée, et que je n’avais jamais eu la notion de « plaisir » dans mon allaitement. Mais je me suis accrochée parce que je voulais vraiment y arriver. Et effectivement, maintenant, c’est un plaisir d’allaiter mon fils.

L’engorgement

Ce n’est pas un vrai engorgement, mais au début, il faut que la production de lait s’adapte à la demande du bébé. Ça met un peu de temps (pour moi, il a fallu attendre la fin de la poussée de croissance de la sixième semaine), et forcément, des fois, le sein est très gonflé parce qu’il a trop produit.

Ces fois-là, mon bébé n’arrivait pas à s’accrocher au mamelon. Il s’énervait dessus, ça finissait par m’énerver, et comme il sentait que j’étais énervée, il s’énervait encore plus et y arrivait encore moins. Bref, un vrai cercle vicieux !

J’ai trouvé la parade grâce aux conseils d’une amie : le bout de sein en silicone. Quand mon bébé n’arrivait pas à prendre le sein, je mettais un bout de sein en silicone pour l’aider à téter. Et pour ne pas tomber dans le piège du bout de sein (le risque, c’est qu’à force, le bébé n’arrive plus à prendre le sein sans le bout de sein), je lui enlevais au bout de cinq minutes de tétée pour qu’il continue sans. Et j’évitais de le mettre à chaque tétée : une sur deux au maximum. Cette technique a permis en prime d’aider à la cicatrisation des crevasses.

Et puis, au bout de trois mois, alors que je pensais ne plus avoir de soucis : hop, canal bouché ! Un soir, j’ai remarqué que mon sein droit était très gonflé, y compris après la tétée, et que j’avais une boule sous le sein. J’ai paniqué, je ne savais pas ce que c’était ! J’ai tiré mon lait pour vider le sein au maximum, mais rien n’y a fait. Il s’est avéré que c’étaient des canaux bouchés, mais je n’en connais toujours pas la cause (peut-être une mauvaise position ou un stress ?). Ça a fini par se régler tout seul avec la tétée de la nuit.

L’accompagnement

Pendant ces débuts difficiles, j’ai failli abandonner. Plusieurs fois. Quand j’avais mal, quand le bébé pleurait et qu’il n’y avait que moi qui pouvais agir, quand mon mari s’énervait de frustration parce qu’il ne pouvait rien faire (pour calmer les pleurs du bébé ou ma douleur), quand j’étais fatiguée mais que je devais quand même me lever la nuit, quand le bébé ne trouvait pas le sein, etc.

Mais mon mari a été formidable : il savait à quel point c’était important pour moi d’y arriver, et il m’a soutenue. Il m’a répété plusieurs fois : « Je ne sers à rien ! », mais je lui assurais que si. Il m’a aidée moralement et de manière concrète, en m’apportant notre fils, en le reprenant après pour le rot, en m’apportant à boire pendant que notre bébé tétait (parce qu’allaiter donne soif !), en allant chercher le bout de sein quand j’en avais besoin, etc.

Et puis, si j’ai pu allaiter, c’est aussi grâce à ma sage-femme, qui s’est rendue disponible quand j’en avais besoin pour répondre à mes questions et à mes craintes. Des préoccupations qui me paraissent bêtes aujourd’hui, mais qui ne l’étaient pas sur le moment.

Par exemple :

  • « Si mon bébé régurgite, est-ce qu’il garde assez de lait pour être rassasié ? »
  • « S’il fait trop chaud et que je redonne le sein pour quelques minutes, quel sein je dois donner après pour son repas ? »
  • « Comment différencier son besoin de succion et sa faim ? »
  • « Comment reconnaître une poussée de croissance ? »

Et bien d’autres encore…

L’allaitement en public

À la base, je suis une personne pudique, pas à l’aise avec mon corps. J’ai le souvenir d’une adolescence perturbée par l’acceptation de ce corps (qui n’a pourtant rien d’extraordinaire). Et même si avec le temps, je l’ai accepté et j’ai refusé d’avoir des complexes, je n’ai jamais été à l’aise dans les sports où on met son corps en scène, comme la danse.

La grossesse a changé mon point de vue. Pour la première fois (au cours du deuxième trimestre seulement !), je me suis sentie à l’aise avec moi-même. Je me suis sentie pleinement moi. Et je me suis même trouvée « belle ». Et puis est arrivé l’accouchement, où tu t’assois définitivement sur ta pudeur et sur ton intimité !

Au début de l’allaitement, je m’isolais dans une autre pièce, car avec le « saucissonnage au film alimentaire », je me retrouvais quasi torse nu. C’était tout un rituel avant et après la tétée, qui ne rendait pas la chose faisable en public. Et puis petit à petit, je me suis familiarisée avec tout ça, et les choses ont été plus faciles. De voir aussi une amie allaiter librement, dans toutes les situations et dans toutes les positions, ça m’a fait relativiser.

Maintenant, j’allaite partout, sans complexes : dans un magasin, sur une aire d’autoroute, dans un parc, pendant la visite d’un château, à table lors d’un mariage, à la terrasse d’un bar, même dans une église pour le mariage de mon beau-frère ! Selon l’endroit, je me « couvre » plus ou moins avec une écharpe. La plupart du temps, ce sont des regards bienveillants et attendris que je rencontre.

Et même si j’ai conscience que ça peut mettre mal à l’aise certaines personnes (pour en avoir longuement parlé avec une amie qui se cachait pour allaiter et ne concevait pas de faire ça en public), j’ai fini par me dire qu’après tout, si la société avait donné une image « sexuelle » à une partie du corps avant tout « nourricière », ce n’était pas mon problème.

L’habillement

Une fois rentrée chez moi, je me suis rendue à l’évidence : il y avait bon nombre de vêtements que je ne pouvais plus mettre. Je m’en suis fait toute une histoire, car je n’envisageais pas de soulever mes tee-shirts et d’avoir ainsi le ventre à l’air à chaque tétée.

J’ai cherché sur internet des vêtements d’allaitement, mais il y en a peu, et ils sont relativement chers. Il y en a quelques uns en magasin (Kiabi ou H&M), mais on a vite fait le tour, et il faut encore que les vêtements nous plaisent !

J’ai fini par acheter des hauts qui s’ouvraient sur le devant, avec une rangée de boutons, par exemple. Ou en matière suffisamment souple et élastique pour dégager un sein en tirant sur le tissu. J’ai pas mal galéré pour trouver des robes adaptées que je pourrais porter aux deux mariages qu’on avait cet été. J’ai finalement réussi avec une robe bustier et une autre robe en tissu « élastique ».

En été, c’est peut-être plus facile qu’en hiver. Je me demande encore comment je vais m’habiller quand il fera plus froid. Je pense que je continuerai à porter des gilets plutôt que des pulls (ce que je faisais déjà quand j’étais enceinte !).

Les petits + et les petits –

Les petits points moins sympas de l’allaitement :

  • Alors que j’avais réussi à préserver mes seins pendant la grossesse, lors de la montée de lait, ils ont tellement gonflé que ma peau a eu du mal à suivre. Résultat : quelques vergetures. Je pense que je me rendrai compte de l’étendue des dégâts quand j’aurai arrêté l’allaitement et qu’ils retrouveront leur forme initiale (ou pas ?!). Pour l’instant, elles sont à peine visibles parmi le réseau de veines (si tu connais le sketch de Florence Floresti, le réseau routier sur la poitrine est une image plutôt réaliste !).
  • Et puis, pour quelqu’un comme moi qui apprécie un petit verre de vin pour accompagner les bons repas, l’allaitement retarde le moment où l’on peut re-consommer de l’alcool sans danger pour le bébé.

Les petits + qui font la différence :

  • Le gros avantage mal connu de l’allaitement, c’est qu’on peut se permettre de manger plus, sans prendre un gramme. Encore mieux : en perdant ses kilos de grossesse ! J’ai retrouvé mon poids de pré-grossesse en à peine deux mois, et je me paye le luxe de bien manger le midi et de prendre un goûter tous les jours. En plus, contrairement à la grossesse, il n’y a pas de restrictions alimentaires ! (Sauf l’alcool, bien sûr, et les produits laitiers si l’enfant présente une intolérance aux protéines de lait de vache.)
  • Quand mon fils est né, j’ai découvert la force de l’amour maternel et de l’attachement d’une mère pour son enfant. Avec l’allaitement, j’étais sûre que personne ne pouvait proposer de me « l’enlever » pour le garder, puisque j’étais la seule à pouvoir le nourrir. Et comme il mangeait toutes les deux heures, je ne pouvais pas être séparée de lui bien longtemps. Évidemment, l’inconvénient qui va avec, c’est que des fois, on aurait bien besoin d’un petit moment pour soi et que c’est moins facile à organiser. Mais ça reste faisable.
  • Dernier avantage : je n’ai toujours pas eu mon retour de couches, donc ça fait plus d’un an que je n’ai pas eu de règles. Ça risque de me faire bizarre quand elles réapparaîtront, mais en attendant, je ne suis pas embêtée avec « tout ça » !

Je voulais conclure avec une autre phrase de ma super sage-femme, qui m’a dit que l’allaitement, ça se conduisait et se vivait à deux : la maman et le bébé. Quand j’ai compris que ça se jouait en duo et que ce n’était pas seulement « la maman nourrit le bébé », beaucoup de difficultés se sont envolées !

Et toi, as-tu eu des difficultés particulières avec l’allaitement ? Comment les as-tu surmontées ? Avais-tu des craintes spécifiques ? Viens nous en parler !

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Commentaires

49   Commentaires Laisser un commentaire ?

Marine

Bravo d’avoir réussi malgré les crevasses… Personnellement j’ai arrêté à la maternité car justement je ne voulais pas être angoissée à chaque tétée… Et la douleur était telle que je redoutais le moment où ma princesse allait réclamer à manger… J’ai eu la chance d’avoir ma montée de lait malgré les cachets et de pouvoir donner quelques tétées plaisir pendant les premiers mois… Un joli compromis

le 13/01/2016 à 07h33 | Répondre

Madame Vélo

C’est chouette que tu ai trouvé un compromis qui te convienne ! C’est vrai que les débuts sont parfois difficiles et je comptais les jours en me disant « ça ira mieux bientôt » !

le 14/01/2016 à 08h57 | Répondre

Kyoko

Haaaa l’allaitement je pourrais en parler des heures. J’allaite encore mon bébé de 6 mois et ma seule crainte est de voir arriver le moment où il faudra arrêter !
Je te rejoins sur les avantages concernant la perte de poids et le non retour de couche. Je rajouterai un côté très pratique : le repas est toujours prêt, où que l’on soit et sans devoir anticiper le lait, le bib propre, l’eau etc.
Concernant l’allaitement en public j’ai aussi pu observer le regard bienveillant des gens. Une dame est même venue me voir une fois pour me dire que je n’avais pas à me cacher (en fait je protégeais mon bébé du vent avec une grande écharpe). Consciente moi aussi que ça puisse mettre mal à l’aise certaines personnes je prévois toujours en lange en coton ou une écharpe (que mon fils prend un malin plaisir à enlever!).
En tout cas félicitations d’avoir persévéré, le jeu en valait la chandelle!

le 13/01/2016 à 09h44 | Répondre

Madame Vélo

Oh comme je te comprends !! Mon fils a maintenant 8 mois et je me souviens que quand il a eu 6 mois et que la diversification alimentaire a commencé à être sérieuse j’étais triste d’avoir moins de tétées. J’ai d’ailleurs repoussé l’abandon de la tétée du goûter – puis je me suis fait une raison quand j’ai vu que mon bébé adorait manger à la cuillère et refusait le sein. Maintenant je trouve ça bien aussi de n’avoir que la tétée du matin et celle du soir.
Quant à l’allaitement en public maintenant je ne peux plus : il est tellement curieux que s’il y a du monde autour il ne veut pas téter ! Donc ça règle la question : isolement dans une pièce au calme !! Bonne continuation de ton allaitement 🙂

le 14/01/2016 à 09h02 | Répondre

Kyoko

Tu as réussi à maintenir l’allaitement avec seulement les tétées du soir et du matin ?
LOL le petit curieux je connais aussi même quand il n’y a que son frère dans la pièce il se tourne dans tous les sens !

le 14/01/2016 à 21h01 | Répondre

Madame Vélo

Oui. J’y suis allée progressivement et maintenant c’est bien calé. Je lui donne les 2 seins le matin et les 2 aussi le soir. En fait c’est presque lui qui a réduit le nombre de ses tétées aussi.
C’est vrai que tout bébé on peut faire plein de choses en allaitant : lire un bouquin, surfer sur internet, discuter, regarder la télé, manger, etc. Maintenant c’est motus et bouche cousue, aucune distraction, silence Monsieur mange 😀 (du coup je profites de son petit corps contre moi, surtout depuis que j’ai lu l’article de Louna qui expliquait qu’à un certain âge sa fille s’est détachée car elle a prit une certaine indépendance !)

le 15/01/2016 à 14h13 | Répondre

issabill (voir son site)

Aaaah… l’allaitement…
Pour ma part, au début, tout allait bien : j’ai eu tout de suite une bonne montée de lait, bébé n’a même pas perdu de poids à la maternité. J’ai eu des crevasses, on m’a appris à me faire des compresses de lait maternel hyper efficaces (mieux que la lanoline pour ma part). Et puis, petit à petit, ça s’est dégradé.
Mon fils avait un frein de langue très serré, du coup il ne tétait pas de façon optimale : ce problème était compensé en partie au début par un réflexe d’éjection fort de mon côté, mais en grandissant il prenait des force et appuyait avec ses gencives. Cela devenait hyper douloureux, et comme chaque tétée durait près d’1 heure, je finissais régulièrement en larmes…
J’ai donc pris la décision de le sevrer à 2 mois, très progressivement (5 semaines), en tirant un max mon lait (à défaut d’avoir réussi mon allaitement, j’ai bien réussi le sevrage ahaha). Au final, pour moi, c’est l’arrêt de l’allaitement qui m’a rapproché +++ de mon bébé…

Pour l’allaitement en public, moi qui suit hyper-timide et pudique, je n’ai pas eu de mal… Je n’arrive pas à me l’expliquer ahaha!

le 13/01/2016 à 10h06 | Répondre

Madame Vélo

Aie Aie je comprends ta décision ! Ils n’avaient pas vu son frein de langue à la maternité ? Il n’y a rien à faire pour contrer ça ?
Oui c’est vrai qu’il y a beaucoup de choses qu’on se s’explique pas quand on devient maman 😉

le 14/01/2016 à 09h05 | Répondre

Mlle Moizelle

Merci pour ton super article! Je pensais lire un article « de plus » car il y en a tant… Mais ton point de vue et ta façon d’en parler m’ont touchée! On avait déjà remarqué quelques points communs entre nous… Je retrouve encore la volonté dure comme fer d’allaiter malgré les obstacles, le naturel de l’allaitement même en public (et les seins servent effectivement avant tout à allaiter, l’érotisme dont ils font l’objet n’est pas leur fonction première! 😉 ), et nous voyons à peu près les mêmes avantages concernant l’allaitement. Je rajouterais la méthode de contraception MAMA que je testerai sûrement… Quelqu’un l’a déjà essayée ici??
Sinon, une de mes angoisses est de devoir re-porter des soutifs, surtout la nuit… Parce que grâce à un super article (de Nya je crois) dans SNT, je n’en porte plus depuis un an maintenant (pourtant, j’ai une très grosse poitrine…). Et je redoute les montées de lait qui m’obligeront peut-être à en remettre! D’ailleurs, si quelqu’une à des solutions « allaitement sans soutif » je prends! J’ai lu que certaines utilisaient des bandeaux… Mais je ne trouve rien à ma taille, hélas.

le 13/01/2016 à 11h30 | Répondre

Chaperon Rouge

En attendant mon article sur l’allaitement, voici ma solution:
dans la vraie vie je fais un 95E (avant grossesse etc). je ne rentre plus dans AUCUN soutif avec l’allaitement, et autant te dire que c’est compliqué d’en trouver à ma taille, sans exploser le budget de surcroit.

DONC: le jour: je met des soutifs d’allaitement trop petits, ou mes soutifs habituels dont j’ai fait sauter les baleines (ils étaient vieux et fatigués de toutes façons…), avec des coussinets dedans que je change plusieurs fois par jour (je suis au lavable et je perd TRES abondement du lait).

La nuit, impossible de dormir confortablement avec. Et j’aime avoir les seins « libres » de temps en temps, ça me soulage vraiment. Du coup? Je dors torse nu, je met une serviette de toilette sous mon buste, et j’en pose une autre sur ma poitrine pour éviter de tout salir. Au petit matin, elle est très humide, mais mes draps sont « sauvés ». Bon, évidemment, je les change quand meme un peu plus souvent que d’habitude… et je change la serviette du dessus tous les jours car le lait sec, c’est rêche!

le 13/01/2016 à 14h21 | Répondre

Mlle Moizelle

Je retiens les serviettes dans le lit pour la nuit! (c’est tout bête, mais je n’y avais pas forcément pensé, donc merci! 😉 ) Et j’espère trouver des solutions pour le jour!

le 13/01/2016 à 14h35 | Répondre

Madame Vélo

Merci pour ton compliment 🙂
Moi aussi j’avais apprécié l’article de Nya sur les soutifs et même si je continuais d’en porter j’avais pris l’habitude de les enlever dès que je rentrais chez moi le soir.
Du coup la solution que j’ai trouvé pour dormir sans soutif est celle que j’explique dans l’article avec le débardeur moulant. J’imagine que ça peut marcher en journée aussi. Si ça peut te rassurer, mes seins ne coulent plus du tout en journée depuis quelques mois, donc plus besoin de porter de coussinets.
Quant à la méthode MAMA on m’avait expliqué à la maternité de quand même faire attention : normalement en effet l’allaitement retarde le retour de couche. « Normalement ». Le corps n’étant pas une science exacte on n’est jamais à l’abris d’une exception. Et en plus, on ne peut même pas se dire « tant que j’ai pas eu mes règles c’est bon », car les règles arrivent 14 jours après la première ovulation (comme dans un cycle normal), donc on devient fertile 14 jours avant de le savoir ! Ce qui peut être « traite ». Du coup même si je n’ai toujours pas eu mon retour de couche on a toujours pris une précaution supplémentaire – parce que cerise sur le gâteau, en période après accouchement la femme est hyper fertile ! Voilà voilà 🙂

le 14/01/2016 à 09h19 | Répondre

Madame D

Oui et puis ça dépend des femmes. J’ai allaité et ai pourtant eu mon retour de couche le mois qui a suivi mon accouchement.

le 14/01/2016 à 09h41 | Répondre

Madame Vélo

Oui effectivement, tout dépend des femmes. Ma sage-femme m’avait dit que tant que je n’avais pas de « trou » de tétée de plus de 6h j’étais « protégée », mais maintenant je n’allaite plus que 2 fois par jour, avec des tétées espacées de 12h et mes règles sont toujours absentes.

le 14/01/2016 à 09h58 | Répondre

Mlle Moizelle

Oui, c’est ça, dans la méthode MAMA, ce n’est pas juste « tant que j’allaite c’est bon »: il faut vraiment remplir des conditions un peu strictes (« Allaitement à la demande : jour et nuit avec un minimum de 6 tétées par 24 heures et jamais plus de 6 heures entre les tétées; Allaitement exclusif : bébé ne reçoit ni solide, ni liquide autre que le lait pris directement au sein, n’utilise pas de tétine; L’absence de menstruations; Moins de 6 mois se sont écoulés depuis l’accouchement. »)
En revanche, j’ignorais le « pic » de fertilité après la grossesse! Pour une fois, je trouve que la nature est pas super logique sur ce point! 😉
Sinon, j’ai bien noté ta méthode de dormir avec le débardeur pendant l’allaitement. Bon, j’essaierai différents trucs, et je viendrais vous dire! ^^

le 15/01/2016 à 07h23 |

Madame Vélo

Avec plaisir Mlle Moizelle, on est toujours d’accord pour avoir de nouvelles astuces et qui sait, tu trouveras peut-être une autre solution encore 🙂

le 15/01/2016 à 14h17 |

mamanbricole (voir son site)

J’ai moi-même une forte poitrine. Pour ma 1ere grossesse, je suis restée longtemps sans soutien-gorge car je ne les supportais pas (bébé haut, remontées acides), Pour mes allaitements, je n’ai pas pu acheter de soutien-gorge de qualité, en plus en étant passée au 110E, c’était compliqué. Comme je faisais de l’hyperlactation, j’avais sans arrêt des fuites, du coup, soutien-gorge et coussinets d’allaitement nuit et jour tout du long. Ma poitrine s’est totalement effondrée. Alors je conseille vraiment fortement aux futures mamans de porter un soutien-gorge de qualité qui soutient bien la poitrine durant la grossesse et l’allaitement. Ne perdez pas de vue que vous allez prendre 2 tailles de poitrine entre la grossesse et le 1er mois d’allaitement!

le 16/01/2016 à 22h27 | Répondre

mlle rouge

Au début, je voulais allaiter ma fille au mois 10 semaines, jusqu’au retour au travail, puis après c’était jusqu’à ces 6 mois, puis ces 1 an… Elle a 14 mois dans quelques jours, et je n’ai pas envie d’arrêter.
Je crois que le fait de l’allaiter m’a permis de bien vivre mon retour au travail et la séparation, car j’avais des moments de ma journée consacrés à elle puisque je tirais mon lait, et que je savais que de son côté elle buvait mon lait. Et puis le matin et le soir (et aussi la nuit, je ne vais pas mentir), nous avions nos tétées rien qu’à nous. Ca m’a donné confiance dans mon nouveau rôle de maman, et le papa la prenait le soir en écharpe et lui donnait ses bains.
Heureusement je n’ai pas connu les crevasses, mais les engorgements (dus je pense au fait que je dormais toujours sur le même côté). J’ai rapidement dormi sans soutien gorge, mais avec un t-shirt confortable et une serviette éponge sous moi au cas où.
Bon courage à toutes, il est vrai que l’allaitement n’est pas aussi simple que l’on pourrait croire, et il ne faut pas hésiter à demander conseils à une sage femme spécialisée ou tout autre personne compétente.

le 13/01/2016 à 14h18 | Répondre

Madame Vélo

Oh je me retrouve dans ce que tu dis : au début j’avais dit que j’allaiterais au moins jusqu’à ses 4 mois, puis j’ai visé ses 6 mois, maintenant je me dis jusqu’à ce qu’il ai 1 an, pas au delà. Des fois j’en ai marre et je me dis vivement qu’il ai 1 an, mais juste après je me dis que c’est quand même trop bien et que quand j’arrêterais ça me manquera ! Et à 1 an qui sait si j’aurais vraiment envie d’arrêter ?!
En tout cas bravo pour avoir continué avec le travail, je ne sais pas si j’aurais tenu si j’avais dû tirer mon lait au travail. C’est joli ce que tu dis sur le fait que ça te permettait de garder un lien avec ta fille pendant ta journée de travail 🙂

le 14/01/2016 à 09h25 | Répondre

carole

Super! et je dirais même plus, l’allaitement se joue à 3, avec le soutien du papa.
et même à 4 avec l’aînée qui allaite ses poupées et ses doudous pour faire comme maman!

le 13/01/2016 à 14h23 | Répondre

Madame Vélo

Oui tu as tout à fait raison : à 3 avec le papa 🙂
Trop bien la grande qui « allaite » sa poupée à côté !!!

le 14/01/2016 à 09h25 | Répondre

Miss Chat

Je n’aime pas (du tout) ce dénigrement de la fonction érotique des seins faits par les adeptes de l’allaitement… Oui, la fonction première des seins est bien de nourrir mais il faut arrêter de dire que leur sexualisation est récente/anormale/exagérée ! Les seins font partie des zones du corps qui attirent physiologiquement les hommes, et ce depuis la nuit des temps (parce que justement ils servent à nourrir la progéniture, c’est une sorte d’indicateur de reproduction !) alors c’est bien normal de prendre en compte cet aspect. Faut arrêter de se voiler la face…
Ce petit coup de gueule lâché :p … j’ai allaité ma fille jusqu’à ses 3 mois. Ca n’a pas été facile au début mais ça en valait la peine et j’aurais continué un peu plus si j’avais pu avoir plus de congés. Ta description des petits et gros bobos de l’allaitement sont encore frais dans ma tête (ma fille a 9 mois) mais c’est un tel bonheur après de voir qu’on peut nourrir son petit juste avec son corps 😉
Par rapport à l’allaitement en public, je suis quelqu’un de très pudique : tout comme je n’aime pas voir d’autres femmes allaiter (ça me gêne), c’était hors de question de le faire devant d’autres personnes. En temps normal, je n’aime pas qu’on « se ballade » les seins à l’air, je ne vois pas pourquoi je le ferais pour allaiter. Si je devais être en public à l’heure de la tétée, soit je tirais du lait avant et le donnais au biberon, soit je m’isolais pour allaiter. Et franchement, ça ne m’a jamais posé de problèmes…

le 13/01/2016 à 14h27 | Répondre

Mlle Moizelle

Sans « dénigrer » la fonction érotique, je pense juste que ceux qui (ne) voit (qu’) une paire de seins du point de vue sensuel lorsqu’ils rencontrent une femme allaitant son bébé ont une vision un peu réduite… En fait, ils loupent sûrement la beauté de ce geste maternel, simple, pur, « naïf » et dénué d’arrières pensées. Personnellement, je trouve juste cela dommage!

le 13/01/2016 à 14h34 | Répondre

emma_chan

En fait je ne comprend pas le besoin de hiérarchiser. La fonction érotique est héritée de la nature au même titre que la fonction de nourrissement,elle n est ni plus ni moins noble. Et en ce qui me concerne je n aimerai pas m en privé (mais bon c est personnel on n a pas toutes le même corps :). Après franchement je pense que tout le monde est capable de distinguer un sein dans un contexte érotique et une maman qui donne le sein (ce qui n’a rien de sexuel de mon point de vue). D’ailleurs la dimension de pudeur n’est pas automatiquement sexuelle non plus. Ca me fait « bizarre » de voir une amie déballé un sein complet en public parce que je ne suis pas souvent confrontée a des visions de sein tout nu concrets devant moi. Je ne trouve pas ça sexuel pour autant. (Je pense même que c ‘est plutôt à moi de m’habituer, il n empêche que je trouve ça bizarre en première sensation). Pareil pour la mode des dames très enceintes qui vont le bidon a l’air. Rien de sexuel pour moi mais c’est une partie du corps que spontanément je classe dans l’intime.

le 13/01/2016 à 15h14 | Répondre

Miss Chat

Voilà, emma_chan a parfaitement résumé ma façon de penser, merci ! 😉

le 13/01/2016 à 15h22 | Répondre

Miss Chat

Le geste est peut-être naturel et pur mais il n’en reste pas moins qu’on découvre une partie du corps qui est non seulement sensuelle mais qui dans notre société a en plus tendance à être cachée. Donc ce n’est pas étonnant à ce qu’on soit choqué par ça en France en 2016… On a aussi été élevé dans une culture et dans une époque qui fait que.
Et juste au cas où avant de me faire lyncher, en ce qui me concerne, n’importe quelle femme peut allaiter à côté de moi. Je vais être horriblement gênée et ne pas aimer ça mais je n’aurais pas mon mot à dire : chacune fait comme elle le sent 😉

le 13/01/2016 à 15h21 | Répondre

Mlle Moizelle

Ok, alors en fait je crois qu’on est toutes d’accord! ^^ Les seins ont plusieurs « fonctions », il ne faut juste pas les mélanger et en voir une à la place de l’autre… En revanche, je trouve un peu dommage que cela choque « encore » en 2016, mais les cultures traditionnelles et religieuses ont la peau dure! enfin, comme tu le dis, chacune fait comme elle veut! Je pense honnêtement que, même si je trouve ça beau et naturel, mes premiers « déballages » de sein comme tu dis me feront quand même un peu bizarres, et puis, je m’habituerai! en tout cas, je ne veux pas me cacher pour nourrir mon enfant, ça c’est clair.

le 13/01/2016 à 15h33 | Répondre

Madame Vélo

Ton coup de gueule est légitime Miss Chat 🙂 Je ne voulais pas dénigrer la fonction érotique des seins et je suis désolée que ça puisse transparaître comme ça dans mon article. En revanche ça m’exaspère que dans notre société on va regarder de travers une femme qui allaite en public et trouver normal une femme qui fait du sein nu à la plage ou toutes ces pubs pour une voiture, un parfum, une lingerie, des céréales (et j’en passe) avec des femmes quasi à poil ou portant le minimum syndical. Et d’ailleurs, de ma propre expérience, les rares personnes que j’ai vu gênées par mon allaitement en public sont… des femmes !! Au contraire, les hommes ont toujours porté un regard bienveillant et « inintéressé » et étaient les premiers à dire que ça ne les dérangeaient pas ! A méditer 🙂

le 14/01/2016 à 09h35 | Répondre

Miss Chat

Hihihi oui je vois ce que tu veux dire ! En l’occurrence, je suis quelqu’un de parfaitement logique : je suis gênée par l’allaitement en public, le (semi-)nudisme à la plage et les femmes peu habillées de la publicité 😀 Voilà voilà.
Et je ne sais pas pourquoi mais je ne suis pas surprise que les femmes soient plus choquées par l’allaitement que les hommes… Une sorte d’accord tacite de « bonne tenue » ou de « femme élégante en public » ?

le 14/01/2016 à 09h59 | Répondre

Madame Vélo

Oui ou peut-être que (attention, remarque féministe en vue !) les femmes se mettent la pression par rapport à ce qu’on attend d’elles, ou qu’elles ont peur de la vision que les hommes peuvent avoir d’elles, ou quelque chose dans ce genre-là ! Enfin bon, je ne suis pas sociologue, je laisse l’analyse aux connaisseurs !

le 14/01/2016 à 10h53 | Répondre

Galeopsis

Merci pour cet article ! Très bien écrit, il m’a rappelé les galères du début que j’avais déjà oubliées (les fuites en sortant de la douche, la douleur rien qu’en s’essuyant avec la serviette en sortant du bain, etc. !). Je me reconnais dans le témoignage de Mlle Rouge : je n’avais pas d’objectif en tête en commençant l’allaitement, je pensais qu’il serait trop difficile de concilier travail et allaitement, et finalement maintenant ma fille a 14 mois (j’ai repris le travail quand elle en avait 3) et est toujours allaitée !
Je me permets juste une réponse à l’une de tes interrogations, concernant l’allaitement en hiver : au début ça m’embêtait de devoir acheter des pulls d’allaitement, horriblement chers et souvent horriblement moches. Finalement j’ai trouvé la parade : un pull (normal) avec un débardeur en dessous. Tu soulèves le pull par le ventre, tu abaisses le débardeur sous un sein, et voilà ! Pas de petit bidon à l’air, et tu peux allaiter même si tu portes un gros col roulé ! Et tu peux évidemment rajouter une couche (un T-shirt à manches longues par exemple) entre le débardeur et le pull si nécessaire. En espérant t’avoir aidée ! Je te souhaite un bel allaitement, aussi long que bébé et toi en aurez envie ! 🙂

le 13/01/2016 à 15h44 | Répondre

Madame Vélo

Merci pour ton compliment, et merci pour ton commentaire 🙂
Oui j’avais entendu parler de cette « méthode » pour allaiter en hiver, mais elle ne me convient pas tout à fait (en soulevant le pull je ne vois plus le visage de mon bébé pendant qu’il tète !!). Par contre j’ai trouvé une solution qui me convient : je continue de porter mes pantalons et collants de grossesse (avec une ceinture ça passe bien) avec le bandeau qui couvre mon ventre (en plus ça tient chaud, pour une frileuse comme moi c’est bien !), et je mets un gilet par dessus mon tee-shirt : j’ouvre le gilet, remonte le tee-shirt et le tour est joué ! Par contre j’ai le même problème qu’en été : adieu mes robes !

le 14/01/2016 à 09h44 | Répondre

Doupiou

Encore un super article de Madame Vélo et un article au top sur l’allaitement !
J’ai une question pour toutes les mamans qui souhaitent y répondre ! J’ai eu une expérience pas très positive avec l’allaitement (http://www.dans-ma-tribu.fr/allaiter-sans-douleur-grace-au-tire-lait/) et lorsque je pense à BB2, je ne souhaite pas l’allaiter pour ne pas revivre tout le négatif de BB1. Est-ce qu’il y a des mamans pour qui le premier allaitement ne s’est pas très bien passé et qui ont eu le courage de retenter avec BB2 ?

le 13/01/2016 à 18h40 | Répondre

Madame Vélo

Merci Doupiou !
J’espère que tu auras des réponses à ta question !
Pour t’apporter un début de réponse, voici l’expérience d’une amie : pour sa première fille elle ne voulait pas allaiter, elle trouvait ce geste trop « bestial » et ça la « dégoûtait ». Finalement à la maternité elle a essayé quand même mais ça s’est mal passé, sa fille ne prenait pas assez de poids, elle pensait qu’elle ne produisait pas assez de lait, elle devait donner du lait artificiel en complément, bref cercle vicieux elle a abandonné bien vite. Et pour sa deuxième finalement elle a eu envie de ré-essayer, et tout s’est très bien passé dès le début à tel point qu’elle l’a allaité 4 mois jusqu’à sa reprise du travail !
Dans tous les cas, tu pourras toujours tenter et voir ce que ça donne ?!

le 14/01/2016 à 09h50 | Répondre

christelle

bonjour, personnellement, je ne te cache pas que je suis une pro-allaitement pas forcément pro mais je peux quand même te donner mon expérience; avec 4 enfants ma formation en tant que mère allaitante s’est faite petit à petit avec comme beaucoup des hauts et des bas!
Parlons du premier, je désirais vivement allaiter. BB très petit, des difficultés à prendre le sein et surtout à rester éveillé! petit complément au biberon! et puis avec laide d’une SUPER puéricultrice, BB a commencé à téter beaucoup mieux et moins se fatiguer sur le sein; on continue un peu (quelques jours seulement) le complément au biberon et puis c’est parti! l’allaitement a duré 3 mois ! j’ai arrêté pour reprise du boulot car à l’époque je n’avais pas encore internet et tous ces blogs conseils que l’on connaît aujourd’hui et je ne savais pas vraiment qu’il était possible de continuer tout en travaillant! bref que du bonheur pour ce 1er allaitement!
Passons au second! ayant réussi le 1er tu te dis que c’est tout bon pour le 2ème! et bien que nenni! BB plus gros que le 1er! génial il n’aura pas de difficultés à téter! sauf que sorti de la maternité, le cauchemard commence! 1ère nuit avec BB qui hurle et inconsolable quoi que tu fasses! et ça continue! une semaine passe et le poids de BB ne progresse pas! alors là commence (enfin ça avait déjà commencé avant à vrai dire) la descente aux enfers! le docteur dit: « mais il a faim cet enfant! » et le mari à la sortie qui dit: « ben t’avais pas vu qu’il avait faim?!!! » et là tu te dis mais pourtant il tête tout le temps ! et tu te dis que t’es nulle et tout et tout mais bon je me dis que je vais tirer mon lait (conseil de ma maman) pour voir combien il prend exactement! tant bien que mal je tire un peu de lait avec un tire lait manuel et je donne à BB qui ne boit que très peu! je commence à déprimer me disant que je ne suis bonne à rien! et puis avec le temps on se rend compte que rien n’y fait! on ne sait toujours pas pourquoi BB ne prenait pas les bibs! on est alors passé par les yaourts et autres laitages (les veloutés ça passait assez bien) et ce jusqu’à ses 9 mois! après cela s’est mieux passé avec la diversification alimentaire! bilan: échec de l’allaitement pour le 2ème! mais avec le recul pas de ma faute ni celle de BB non plus! c’est (juste) comme ça!
autant vous dire que pour le 3ème, cet échec n’ayant pas encore été digéré, j’ai préparé mon allaitement dès la fin de grossesse, pilules homéopathiques conseillées par la sage-femme, et défi à moi-même de réussir cet allaitement! résultat: allaitement plus que réussi; BB super content au sein et très sage! s’est de lui même sevré un beau jour sans me demander mon avis, à onze mois tout de même! très bon souvenir avec reprise du boulot entre deux svp! si bien qu’au 4ème la question ne se pose même pas! allaitement of course! même régime homeo qu’au 3ème! et c’est (re)parti pour 18 mois d’allaitement! ma grande(très grande) fierté!
bon voilà, c’était un peu long mais nécessaire pour aboutir à ma conclusion: tous les BB ne sont pas les mêmes et l’allaitement peut fonctionner sur un BB et pas un autre! d’autre part je pense aussi que certaine mère peuvent avoir beaucoup de lait et pas d’autres, que des problèmes physiologiques (problèmes de tétons, etc.) peuvent en décourager plus d’une! mais après on essaye, on fait son maximum et si ça marche pas tant pis, ne pas se culpabiliser! bien sur je dis ça avec 10 ans de recul (par rapport à mon 2ème!) donc c’est plus facile! mais surtout ne pas renoncer à réessayer pour un 2ème alors que le 1er allaitement a été catastrophique!!
voilà pour mon vécu et si c’était à refaire je referais! (mais bon! nous on s’arrête là, 4 daltons à la maison c’est suffisant!)

le 24/01/2016 à 19h54 | Répondre

Ornella

Euh je vois pas trop le lien entre aimer se balader la loche à l’air « en temps normal » et n’avoir aucun souci avec l’allaitement en public, mais bon chacun voit midi à sa porte! En tout cas Mme Vélo, je te tire mon chapeau pour ta perseverance.

le 13/01/2016 à 19h27 | Répondre

Madame Vélo

Merci Ornella 🙂
Complexe cette histoire de seins, n’est-ce pas ?!

le 14/01/2016 à 09h51 | Répondre

Madame D

C’est un très bel article que je trouve très touchant (oui oui).
Du coup à cause de toi en plus d’avoir envie d’accoucher sans péridural j’ai aussi envie d’allaiter plus longtemps pour un 2eme.
Peut être que ça te rassurera : j’ai eu des vergetures sur la poitrine et aujourd’hui 2 ans plus tard je ne les vois plus !
Pour l’allaitement en publique je pense que dès lors que tu montre tes seins en allaitant les gens ne le voit plus comme un truc erotique. J’ai allaité devant des amis hommes sans souci mais jamais je ne sortirais les seins devant eux sinon !

le 13/01/2016 à 20h10 | Répondre

Madame Vélo

Merci Madame D 🙂
Ah ah eh bien tu viendras nous raconter si tu aura réussi à vivre tes envies pour un deuxième 😉
Ah chouette pour les vergetures ! C’est vrai que celles sur mon ventre se voient encore mais se sont beaucoup atténuées.
Oui et puis pendant de nombreuses années l’allaitement avait été un peu « abandonné », peut être que maintenant les gens vont reprendre l’habitude de voir des femmes allaiter, et qu’au fur et à mesure ça deviendra moins « tabou ». Qui sait ?!

le 14/01/2016 à 09h56 | Répondre

Inno

J’apprécie cet article pour comprendre les avis différents du mien, à savoir que je ne souhaite pas du tout allaiter. 🙂
Je comprends mieux le point de vue des femmes qui allaitent maintenant.

Par contre, au contraire de toi, le fait d’être la seule à pouvoir nourrir mon enfant (ce que tu mets dans les avantages, en 2è position dans ton article), pour moi c’est clairement un inconvénient.

le 14/01/2016 à 10h56 | Répondre

Madame Vélo

Tant mieux que j’ai pu éclairer un autre point de vue alors 🙂

Oh je comprends tout à fait que ça soit perçu comme un inconvénient !! Je ne te cache pas que des fois cette « responsabilité » me pesait vraiment, j’ai même fait une crise nerveuse au début car le bébé pleurait, j’étais épuisée, j’avais mal, mais j’étais la seule à pouvoir faire quelque chose. Et le papa était mal car il était impuissant et se sentait inutile. Dur journée ! Mais quand on a été voir la famille et que chacun voulait l’avoir dans les bras, ne le lâchait pas d’une semelle, ne tarissait pas de « oh il est mignon » « oh il dort » « oh ceci » et « oh cela » j’étais bien contente que personne ne puisse dire « est-ce que je peux lui donner son biberon ? » ! Ce lien mère-enfant que j’étais loin – très loin – de soupçonner avant de le vivre 😀
Mais c’est vrai que des fois pouvoir passer le relais permet de prendre un peu de recul et ça fait du bien !

le 14/01/2016 à 11h07 | Répondre

liliprune

De mon côté, j’ai allaité mon premier pendant 9 mois, et j’étais super contente.
Puis 16 ans plus tard, la petite soeur arrive. Elle a 3 ans maintenant et tète encore un peu , le soir ou le matin mais pas tous les jours. Et le petit dernier a 5 mois, je ne sais pas combien de temps j’allaiterais !
Pour info, j’ai continué à allaiter pendant ma grossesse (je ne savais pas que c’était possible avant de le faire !) et l’avantage du co-allaitement c’est que ma grande a absorbé les trop pleins lors de la montée de lait, et que je n’ai eu aucune douleur, aucune crevasse, rien que du bonheur.

le 18/01/2016 à 23h44 | Répondre

Madame Vélo

Oui j’avais entendu parler de l’allaitement pendant une grossesse, mais j’avais entendu dire que ça faisait mal. Personnellement j’aimerais arrêter l’allaitement avant de retomber enceinte, histoire de « retrouver » mon corps le temps de quelques semaines/mois avant de le re-consacrer à un bébé. Parce que mine de rien l’allaitement est un don de soit 🙂
Bravo en tout cas pour ton co-allaitement !

le 21/01/2016 à 09h37 | Répondre

Malika

Madame Vélo votre témoignage me donne de l’espoir. Car qiand on veut dz tout coeur allaiter mais qu’on a des crevasses il ne redte que l’espoir pour ne pas tout arrêter. Je voulais avoir des détails sur la façon de gérer les crevasses. Je suis rentrée de la maternité hier et depuis la 1ère tétée j’ai de grosses crevasses sur les deux tétons. J’en ai atrocement souffert avec mon 1er enfant pendant 1 an. Avec mon 2ème pareil et là le 3ème c’est reparti pour les mêmes problèmes et angoisse.
J’ai mis ce matin du Prélan + film alimentaire après avoir lu votre article et je voulais savoir exactement comment vous vous êtes organisée avec cette méthode. Est-ce que juste en faisant ça entre chaque tétée cela a suffit à guérir vos crevasses au bout de 3 semaines ? Est-ce que vous alternier un sein différent par tétée ? Comment réussissiez vous à vous doucher sachant que chaque mouvement doit être calculé pour ne pas frôler nos tétons… oh lala que de questions. En gros et en détail je voudrais savoir comment se passé 24h pour vous dans la peau d’une maman crevassée. Et pour conclure quel a été le résultat de vos efforts et au bout de combien de temps puis-je avec vos conseils espérer ne plus avoir de crevasses ?
Un appel au secours d’une maman au bord du désespoir…
Merci pour votre réponse.
Malika

le 30/07/2016 à 12h35 | Répondre

Madame Vélo

Oh la la Malika, je vais essayer de répondre à tes questions en espérant de tout coeur que ça puisse t’aider. Déjà, un grand bravo pour ton courage et ta persévérance ! Mais comment as-tu fait pour allaiter pendant 1 an avec des crevasses ??!!
Au début je mettais du lait exprimé + de la lanoline + du film alimentaire. Ensuite j’ai remplacé la lanoline par le baume allaitement de la marque Gifrer (à base de d’huile d’olive et de cire d’abeille). Mais le coup du film alimentaire j’ai dû le faire 7 à 10 jours max je crois, car c’est quand même pénible à gérer ! Au début je m’enroulais dedans et puis ensuite je mettais juste un bout de film alimentaire sur le téton, maintenu en place par mon soutien-gorge. Je renouvelais l’opération à chaque tétée, et je ne donnais qu’un seul sein à chaque tétée, afin de les laisser reposer le plus longtemps possible (bon, sauf à la maternité le temps que la montée de lait se fasse, il fallait donner les 2 seins à chaque fois). L’autre clé qui m’a aidé c’est de varier les positions, car les crevasses étaient localisées sur un côté du téton et ça permettait que la bouche du bébé ne soit pas toujours au même endroit. Au bout de 10 jours je mettais des coussinets d’allaitement à la place du film alimentaire. Pendant 3 mois je crois, j’ai continué à exprimer du lait avant et après les tétées pour en badigeonner le téton. Et puis j’ai aussi utilisé un peu les bouts de sein en silicone, qui permettaient au téton de se « reposer » mais ça me faisait tout aussi mal.
Quand à la douche eh bien… je douillais ! c’était surtout au moment de me sécher, j’évitais au max le contact avec la serviette. Mon mari m’a énormément aidé aussi, car comme tu dis beaucoup de mouvements nous font mal, et il faisait beaucoup de choses pour moi. Ne serait-ce que m’emmener le bébé une fois que je suis en position pour allaiter, le reprendre une fois la tétée finie, etc. Comme je le dis dans l’article, c’est seulement au bout de 3 semaines que j’ai vu du mieux, et au bout de 4 semaines je n’avais quasiment plus de douleurs et les crevasses ont commencé à disparaître. J’ai aussi été beaucoup conseillées et aidée par ma sage-femme conseillère en allaitement. Je ne peux que te conseiller de contacter une/un spécialiste. Je te donne plusieurs sites internet que tu peux visiter et sur lesquels tu trouvera des adresses mail et/ou des numéros de téléphone. Fais-toi aider, n’hésites surtout pas ! tu en as besoin !
http://www.coordination-allaitement.org
http://www.solidarilait.org
http://www.lllfrance.org
http://www.info-allaitement.org
– et sur le site du lactarium aussi tu peux avoir une conseillère au téléphone.
Je ne me souviens plus précisément de tout de cette période là, c’était il y a 14 mois, et heureusement on oublie vite ! J’espère que ça va vite aller mieux. N’hésites pas si tu as d’autres questions, et dis-nous vite comment tu vas !

le 31/07/2016 à 13h49 | Répondre

Malika

Rebonjour Madame Vélo.

Merci pour ta réponse rapide.
Je suis allée voir une conseillère en lactation hièr.
Poir commencer elle m’a dit qur ma position n’était pas.bonne du tout. Elle m’a montré comment l’allaiter en position semi allongée et quand elle me l’a mis au sein aucune douleur malgré la crevasse. J’ai réessayé chez moi mais j’ai ressenti une belle douleur au début et ça s’estompe au fil des minutes. Je pense que tant que la crevasse ne sera pas guérie j’aurais toujours un peu mal. Voila pour le sein le moins crevassé. Pour ce qui est de l’autre là c’est plus compliqué. Le téton est rentré à l’intérieur et di coup les crevasses sont énormes. C’est comme si il manquait un bout (beurk). Donc impossible de le mettre sur ce sein. Je le tire très légerement avec un tire lait manuel histoire qu’il y ai toujours du lait…
Pour les crevassds elle m ‘a dit compresse imbibée de mon lait à changer toutes les 3h.
J’ai commencé hier soir on verra bien.
Elle m’a aussi dit que je pouvais allaiter mon bb qu’avec un sein… éventuellement si y’en a qu’un qui guérit…
Je pense que je vais alterner une tétée sur le sein correct et un biberon artificiel etc… jusqu’à guérisons…
Avec vos conseils je suis un peu plus détendue et j’attends maintenant juste que ça guérisse vraiment (sur ce point je manque encore d’optimisme quand je vois l’état de mes pauvres seins…).
J’espère pouvoir reposter un commentaire + positif dabs quelques jours.
En tout cas encore merci pour ta réponse.
Malika.

le 03/08/2016 à 12h58 | Répondre

Madame Vélo

Merci de revenir nous donner de tes nouvelles, je pensais justement à toi hier soir ! Tu as bien fait d’aller voir une conseillère en lactation, et comme le dit Galeopsis n’hésite pas à la revoir dans 1 ou 2 semaines si les choses n’ont pas évolué rapidement. Je suis contente de lire que ça a l’air d’aller un peu mieux sur au moins un sein : c’est déjà une petite victoire qui doit te faire du bien (au moral et au téton !). Pour ton téton rentré, as-tu essayé le bout de sein en silicone ? je l’utilisais quand mon téton était trop rentré en début de tétée et que mon bébé n’arrivait pas à « s’accrocher » et à téter. Si ça fonctionne ça te permettrait de conserver la lactation sur ce sein. Je rejoins l’avis de Galeopsis sur l’alternance sein/biberon, mais en même temps j’ai envie de rajouter que si c’est le seul moyen pour continuer ton allaitement et que tu sois plus sereine, n’hésites pas. J’espère aussi lire du positif dans quelques jours 🙂 bon courage, je t’envoie toutes mes pensées positives !

le 03/08/2016 à 15h15 | Répondre

Galeopsis

Quel courage Malika, bravo ! C’est super, la conseillère en lactation t’a donné plein de bons conseils ! N’hésite pas à la revoir, peut-être, pour qu’elle continue à te guider ?
Les crevasses, c’est tellement douloureux… Je comprends que tu aies envie d’arrêter l’allaitement sur un sein. Il est en effet tout à fait possible d’allaiter avec un seul sein. Ce que tu fais est bien : tirer le sein très crevassé pour continuer à stimuler la lactation, et faire téter l’autre. Par contre, juste à titre informatif, alterner téter et biberon de lait artificiel risque d’entraîner un sevrage : d’une part à cause du risque de confusion sein/tétine ou de confusion de débit (bébé peut à la longue refuser le sein, parce qu’il trouve que le lait vient plus facilement au biberon), d’autre part parce que ça risque de diminuer considérablement ta lactation jusqu’à ne plus avoir de lait du tout. Si tu souhaites poursuivre l’allaitement, il vaut mieux que tu continues à allaiter exclusivement, sans introduire de lait artificiel.
Les conseils de Madame Vélo et de ta conseillère en lactation pour guérir les crevasses sont excellents, alors bon courage, bientôt la fin du calvaire, d’ici quelques petites semaines ça sera complètement cicatrisé ! 🙂

le 03/08/2016 à 14h23 | Répondre

shaqi

Bonjour.
Bravo à toi tu es rester courageuse!Pour ma part je suis dans la 6emes semaines d allaitement.Au début tous c est bien passer avec des crevasses tous de même mais comme j étais preparer a la difficulté du demarage j ai passer cette épreuve.J ai poursuivis par une poussée de croissance de mon fils donc des tétees a ne plus en finir,tetons très douloureux à en pleurer.Après 3 4jours de souffrance je pensai en avoir finis je suis actuellement en difficulté le sein droit gonflé,chaud qui lance avec des boules.J ai utiliser le tir lait pensant que j avais trop de lait mais les boules ne dégonfle pas.Je traîne sa depuis 1 bonne semaine,je veux tellement allaiter mon fils que je tiens le coup mais c est fatigant et je me sens seul parfois car je me rends compte que les medecins ne connaissent pas grand chose sur l allaitement on trouve pas des personnes qui sont de bons conseils.Ton témoignage me donne le courage car je me retrouve dans ton vecue

le 23/12/2016 à 15h35 | Répondre

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