Vivre en famille : le bonheur, le bazar... et tout le reste !

Essais bébé

Quand petit koala s’installe plus tôt qu’on le prévoyait

J’ai dit à mon mari « et si on faisait un bébé? ». Il a réfléchi 3 secondes, et m’a dit « juin c’est un bon mois pour naître. Ok » (oui, pour Lhomme, il était évident que ça marcherait directement). J’étais surexcitée par cet inconnu dans lequel on se lançait. Combien de temps ça allait prendre, qu’est-ce que j’allais ressentir?

Gérer l’attente…

Nous avons lancé le projet d’avoir un deuxième enfant depuis trois mois. Trois petits mois. C’est rien. Riquiqui. Une paille. J’en suis moi-même convaincue. Mais c’est déjà de l’attente. Et attendre quelque chose dont on ne sait pas si un jour il arrivera, c’est angoissant. C’est vertigineux. C’est aussi pénible parfois. Ne rien maîtriser, ne rien anticiper, ne rien pouvoir y faire de plus. Ce n’est rien. Mais pour moi c’est déjà quelque chose.

La période de pré-conception de petit Koala

Nous avons fait les choses dans un ordre classique. On a fini nos études, on s’est fiancé, marié, on a acheté un appartement, et une fois à ce stade est revenu la question de l’enfant, avec ses inquiétudes des 2 côtés. Avant tout, j’avais peur que Lhomme et moi n’arrivions pas à concevoir. Je pense que c’est une inquiétude naturelle, mais chez moi, elle était motivée par plusieurs choses.

Coucou petit bébé ?

La dernière fois, je te faisais part de notre envie d’agrandir la famille. Il est donc temps de revenir et de te faire un petit point sur où nous en sommes aujourd’hui. Comme pour Petit Prince, j’ai refait mon parcours « d’attaque » puisque je suis catégorisée en « grossesse à risque ».

Se lancer dans une nouvelle aventure… ?

Depuis.. .toujours, il était clair pour mon mari comme pour moi que nous aurions plusieurs enfants. Nous venons de grandes familles, et même si tout n’y est pas toujours rose et pailleté, nous n’échangerions pas nos fratries pour tout l’or du monde !

Comme une envie du petit deuxième…

Mon mari et moi avons toujours dit que nous aurions 3 enfants… Mais ça c’est la théorie ! En pratique, quand nous avons eu la Petite, nous habitions en région parisienne, nous travaillions tous les deux et nous payons une petite fortune pour une nounou à domicile avec une co-famille. Bébé 2 était donc prévu […]

Lorsque le Minipuche s’installe… et qu’il faut l’annoncer

Nous n’avons pas commencé les essais tout de suite après avoir retiré le stérilet. Pourquoi ? Parce que même si j’ai un métier moins nomade qu’auparavant, je suis encore pas mal en vadrouille. Et l’une de mes vadrouille de l’an dernier était le Mexique. Et qui dit Mexique, dit Zika : un vilain virus transmis par les moustiques et qui impacte les minis, causant des micro-céphalies et autres joyeusetés du même acabit.

Comment Papa a convaincu Maman

Lorsque nous avons appris la nouvelle de ma grossesse, nous avons profité d’une sortie en ville pour passer dans une librairie où nous avons, entre autres, acheté un livre destiné aux papas. Chéri l’a choisi un peu au hasard, sans même l’ouvrir, probablement parce qu’il s’agit d’une maison d’édition très connue et que le titre est rigolo. Mais quelle ne fut pas sa surprise en l’ouvrant le soir-même pour découvrir l’intitulé de la première partie : « Aïe, elle veut un bébé » expliquant les causes du désir d’enfant chez la femme et du non-désir d’enfant chez l’homme et dont le second chapitre s’intitule courageusement « Le piège se referme… ».

Le stérilet, mon mari et les vacances

Tu te souviens peut-être que dans un de mes articles précédents, je t’expliquais pourquoi nous n’avions pas lancé le deuxième (pour des raisons financières en grande partie) et que cela me pesait énormément.

Le temps est passé, nous avons construit d’autres projets et l’envie du deuxième s’est un peu estompée pour mon mari comme pour moi. Mais pas au point de l’oublier. Il était toujours évident qu’un jour nous aurions deux enfants. Pour moi en tout cas. Pour l’Homme, la certitude devenait de plus en plus floue.

A toi qui n’est pas encore là

Ce serait chouette, non ? Tu ne crois pas ?

Il y aurait toi, et nous.

Il y aurait Biquette, PetitChou, Papa, Maman, et toi.

Il y aurait nous, notre famille.

Ça te tente ?