Vivre en famille : le bonheur, le bazar... et tout le reste !

Essais bébé

L’hospitalisation pour diagnostiquer l’hyperplasie congénitale des surrénales

La dernière fois je t’avais laissée sur une note pessimiste : mon hospitalisation n’avait pas pu être avancée et je m’apprêtais à attendre fin janvier.

Ce n’était pas très sympa de ma part parce que l’histoire ne s’était en réalité pas arrêtée là. A peine une semaine plus tard, en pleine réunion je reçois un appel d’un numéro que je ne connais pas.

Notre parcours d’adoption : les rdv avec l’assistante sociale

Un mois après avoir envoyé notre demande d’agrément nous avons reçu un courrier de l’assistante sociale fixant les 3 rendez-vous que nous aurions avec elle. Ils étaient espacés les uns des autres de 8 semaines environ et le dernier avait lieu 2 mois avant notre passage en commission d’agrément. Les deux premiers seraient à domicile, le troisième et celui avec Schtroumpfette au bureau de l’assistante sociale.

Diagnostics génétiques et don d’ovocytes: quand le projet d’enfant questionne notre propre éthique

Cela fait un moment que je n’ai pas écrit ici, mais si tu me suis sur mon blog, tu sais déjà que nous avons perdu un bébé en janvier dernier. Une Interruption Médicale de Grossesse. La deuxième en 4 ans.

Tu dois penser, en lisant ce titre, que je me pose des questions sur l’IMG. Ce n’est pas tout à fait le sujet de cet article, j’ai d’ailleurs déjà abordé ce point  ici, si cela t’intéresse.

Non, là où je me questionne, c’est plutôt sur l’ « après ». Sur les possibilités qui s’offrent à nous pour redevenir parents un jour.

Notre parcours d’adoption : la réunion d’information

Ça y est on y arrive ! La fameuse première réunion, le rendez-vous qui va nous permettre de lancer notre projet. La convocation est pour 10h00. Nous sommes en vacances, nous connaissons le lieu où ça se passe, c’est à moins de 10 minutes de la maison. Pas de stress mais de la prévoyance : nous arrivons donc à… 9h30.

Nos premiers pas vers l’adoption

Une fois la décision prise d’adopter les événements se sont vite enchaînés. Tellement vite même au début que cela nous a paru assez étrange. Mais j’étais plutôt contente : j’avais envie de foncer après les années de PMA durant lesquelles la lenteur était la norme (« vous voulez refaire tout de suite un essai ? Ah non madame il faut attendre 6 mois parce que le docteur est en vacances en Thaïlande / parce que c’est Noël / parce que 2 mois de repos c’est trop court » ne rayer aucune mention inutile).

Lorsque nous avons commencé à parler sérieusement de l’adoption avec mon mari, certains points ont émergé et marqué le début de nos réflexions.

Notre aventure « Petit Miracle » : quand les choses avancent

Comme je te l’avais expliqué dans mon dernier article, quelques semaines après le retour du comte bleu, j’ai pris rendez-vous avec un praticien un peu particulier : une gynécologue-endocrinologue. Je t’avoue que j’attendais beaucoup de ce rendez-vous. Elle devait connaître les ovaires polykystiques vu sa spécialité et en fouillant un peu sur le net, j’avais même trouvé une émission sur ce sujet, à laquelle elle avait participé.

Je suis donc allée pleine d’espoir à ce premier rendez-vous.

En route pour une troisième grossesse

Je te l’ai dit, Chouchou et moi, on s’est décidé à avoir un troisième enfant.

Il faut que je te dise aussi, nos deux filles sont adorables. C’est clair que leur adorabilité participe au fait qu’on ait envie de reproduire, une troisième personne adorable !

Prendre une nouvelle route

Avant de se lancer dans les FIV, M. Chéridamour m’avait dit en plaisantant que si ça ne marchait pas on adopterait une petite fille aux yeux bridés. Même si c’était une phrase lancée en l’air pour dédramatiser, je l’ai gardée dans un coin de ma tête. Après l’échec de notre 3ème FIV j’ai commencé à sérieusement repenser à l’adoption. Mais la peur de se lancer et d’un refus de M. Chéridamour m’a longtemps fait me taire.

Nous avions parlé de l’adoption de manière assez « abstraite ». Je savais qu’il considérait comme moi qu’un parent adoptif est un parent à part entière et qu’il aime son enfant (pas « comme si c’était le sien », ça devient tout simplement son enfant). Selon nous, l’amour pour un enfant adoptif est le même que pour un enfant biologique. C’était important pour moi de savoir ça car je sais que pour certains l’adoption n’est qu’un pis-aller.

Notre long parcours PMA

Dès que M. Chéridamour et moi avons décidé d’avoir un bébé, j’ai pris rendez-vous pour une visite pré-conceptionnelle avec une gynécologue choisie au hasard. J’ai eu énormément de chance car je suis tombée sur une personne extrêmement compétente qui a pris les choses au sérieux.

Elle a voulu faire une échographie de contrôle et a de suite repéré de nombreux kystes sur les ovaires. Sa petite phrase « ça va peut-être être difficile » m’a assommée. Je me suis complètement effondrée. Ce bébé auquel je n’avais jamais vraiment pensé, c’est à ce moment-là que j’ai compris à quel point il était vital pour moi.

Notre aventure « petit miracle » : sans père point de salut !

A ce moment-là j’avais presque l’impression d’être guérie de mon stress. En fait j’avais plus ou moins oublié ce que ça faisait de retrouver l’espoir déçu chaque mois. Et puis il y a une chouette légende chez les militaires : les bébés « retour d’opex ». J’y croyais ! D’autant plus que nous avions prévu de prendre une dizaine de jours dans les Cyclades pour prendre le temps de se retrouver. Bref toutes les conditions étaient réunies !

Et puis, en fait non. Encore une fois.